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La Chanson des Pierres

Une création de Bruno de La Salle

Texte : Bruno de La Salle
Interprétation :
Bruno de La Salle (récit), Leonid Karev (piano)
ou version orchestrale
Genre : poème épique contemporain
Durée : 1h30
Public : tout public à partir de 12 ans

Garlannicor, dit le Grand Borgne, personnage impitoyable, nourri de haine, devenu général, a mis le monde sous sa coupe et tari sa beauté. Jean-François Lediot, dit Petit Jean, est soldat. Pour de l’argent, il s’est mis au service de Garlannicor et de ses guerres, jusqu’au jour où c’est un enfant qu’il faut tuer. Là, tout bascule.
Il ouvre les yeux et se rend compte que son véritable ennemi est le général auquel il a obéi jusque-là. Désormais, il va se battre en toute conscience pour délivrer Beauté du Monde du sommeil glacé dans lequel le dictateur la tient…

 

Le mot de la presse

« On rencontre des SDF, des étudiants qui font la manche, on traverse des banlieues, des parkings, des autoroutes saturées, des quartiers déracinés; on se heurte à des foules indifférentes, des chiens de garde et des commerçants grincheux; pas de doute on est bien dans le monde d’aujourd’hui.
Et avec cette matière contemporaine, Bruno de La Salle fait une épopée. En utilisant les procédés du genre, les répétitions, les amplifications, les images symboliques. Il réactive les thèmes des contes comme le Phoenix qui renaît de ses cendres, la Belle endormie, le Canard blanc, le labyrinthe des chambres, la vieille fée traînant son cabas…
Ce mélange de réalité et de féerie suffirait à poétiser le récit. Mais ce qui lui confère ses lettres de noblesse épique, c’est une double voix : celle du conteur qui psalmodie la narration entièrement écrite en vers assonancés et celle de la musique et du piano qui l’accompagnent, le précèdent, soulignent les effets, se déploient dans les intermèdes. Un duo magistral. Ce n’est pas de la copie d’ancien car on ne sait comment les aèdes utilisaient la musique mais c’est une audacieuse tentative de renouveler le genre épique et l’art de conter. »
La Marseillaise, 2005

« Poème, récit, épopée, Bruno de La Salle raconte l’histoire de petit Jean, soldat. Il chante. Il nous emporte, passé, présent, futur. C’est toujours le Moyen Age et l’éternelle lutte du bien contre le mal, du puissant contre le faible.
Il nous emporte avec la musique. Il crie. Il gémit. Il pleure. Il rit aussi de l’aventure. Ses paroles scandées frappent, caressent, évoquent. L’épopée se déroule, sans relâche, dans l’attention soutenue du désir de savoir. Non, ce n’est pas possible ! Comment ça va finir ? La cavalcade est continue. Les strophes comme autant de marches s’appuient l’une sur l’autre pour nous faire monter. La musique nous entraîne comme une sarabande, un sabbat singulier, frénétique, absolu… bon je m’essouffle…
Il a suffit pourtant d’un piano et d’une voix… Quand au décor, c’est simple. C’est l’univers entier. »
La Revue du Spectacle, 2005

 

Le Laboratoire

Expériences multimédia associant image, écriture, mouvement, parole et son.







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