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Amours, désirs et diableries

Mastre-Claudepar Claude Mastre

d’après Les Cent Nouvelles Nouvelles (15e siècle)

  • 1h30 (réductible à 1h)
  • adolescents et adultes

 

Voici quelques histoires tirées des « Cent Nouvelles Nouvelles », premier recueil de nouvelles de notre littérature, offert en 1462 au fastueux Philippe Le Bon, Grand Duc de Bourgogne, à lui seul plus riche et plus puissant que tous les rois de l’Europe de son temps. Certaines histoires de ce recueil rappellent le Décameron de Boccace ; d’autres reprennent les facéties du Pogge et la tradition des fabliaux. La qualité de l’écriture et de la conduite du récit fait l’unité de ce recueil dont l’auteur anonyme appartenait sans aucun doute à l’entourage de Philippe Le Bon.

Accompagné de guitare, le spectacle se compose de quelques-unes de ces histoires qui couraient les rues et les foires, avant d’être fixées par l’écriture. On a le sentiment de les rendre ainsi à leur oralité première. On les raconte pour le plaisir malicieux de la gauloiserie – qui n’est pas obsolète, les feux du désir allumant aujourd’hui comme hier de beaux désordres. On les raconte aussi et on les chante, pour l’émotion que suscite l’enchantement de l’amour véritable, surtout quand les diableries le menacent jusqu’au tragique. On trouve tout cela dans « Les cent nouvelles nouvelles » : des histoires qui dilatent un peu la rate ou serrent un peu le cœur…

MASTRE Claude

Mastre-ClaudeClaude Mastre aime les carrefours, c’est là que l’on vient au monde. Son père un jour quitta la Drôme, sa mère l’Italie ; il naquit en 1940 au bord de l’eau, à La Seyne sur Mer, près d’un chantier naval. Devenu professeur certifié, il a enseigné passionnément la littérature, exercé aussi d’autres métiers pour le plaisir d’aller voir et de comprendre. Chemin faisant, la poésie, la chanson, le théâtre ont jalonné son parcours.

Un matin de l’an 2000, il s’est retrouvé sur les sentiers du conte et des histoires qui se chantent et se racontent. Jacqueline Guillemin, Michel Hindenoch et Bruno de La Salle lui ont fait signe à l’orée du bois. Il y est entré. Depuis, il marche, l’oreille aux aguets, dans la grande forêt des paroles où le conteur se sert des mots, comme un bavard ; mais un bavard capable de se taire : le silence alors se partage avec le plaisir de l’histoire et parle en secret pour chacun. Claude Mastre est aussi co-fondateur du groupe « Conteurs de l’Oiseau rare » créé en 2000 et il a été membre de l’atelier Fahrenheit 451, de 2001 à 2005.

Depuis 2004, le Musée du Louvre le missionne pour créer des « visites contées » pour enfants dans les collections des Objets d’Art du Moyen-Age et de l’Egypte ancienne.

 

Spectacles

Quelques pas dans l’Enfer de Dante
Jean de l’Ours

à découvrir aussi, sur demande :
Amours désirs et diableries
Contes de la barque et du fil de l’eau

L’Arbre aux Oiseaux

 
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Quelques pas dans l’Enfer de Dante

Mastre-Claudepar Claude Mastre

  • 1h

  • adultes et adolescents

 

Dante s’est égaré dans la sombre forêt des passions. Il y rencontre l’ombre de Virgile, chargée par Béatrice de le guider vers la lumière ; mais il lui faut d’abord descendre… Il s’agit d’un aperçu de l’Enfer de DANTE : la traduction intégrale des Chants I, II, III, et V ; partielle des Chants IV (transition), et des Chants VI et XXXIV (conclusion). Cette traduction de Claude Mastre, aussi fidèle que possible au poème écrit, est destinée à la transmission orale, à être comprise aussitôt qu’entendue. La musique de ce spectacle est composée et interprétée par Franck Courtois, guitariste classique, ancien élève de Vladimir Mikulka. Lauréat du concours Inter-conservatoire de Paris, il est diplômé supérieur de la Schola Cantorum.

Jean de l’Ours

Mastre-Claudepar Claude Mastre

  • 1h30

  • tout public à partir de 7 ans

 

Il fut un temps où l’Ours était le roi des animaux. Les hommes, fascinés par sa force brutale et par son aptitude à se dresser debout, voyaient en lui un parent, un ancêtre. Pendant des millénaires, il fut l’objet de rites et de croyances qui sont depuis sortis de nos mémoires. Mais, de Slovénie aux Pyrénées et de nos peluches à notre inconscient, l’Ours rôde encore, ou bien sommeille, tellurique et fraternel… Et notre imaginaire s’ouvre, pour peu qu’un conte le réveille…

Jean est né d’un père ours et il grandit si vite qu’il devint fort comme un géant. De sa mère bergère, il héita de la parole. Alors, on l’envoya donc à l’école. Mais à l’école du village, il ne resta pas très longtemps. Il n’y apprit pas grand-chose, sauf que les humains sont méchants. À l’école de la vie, il se plut davantage, apprit un beau métier. Puis, passant la frontière du pays de Pamparigouste (e pays du monde à l’envers), il parcourut des kilomètres, fit d’époustouflantes rencontres et accomplit de tels exploits qu’on les raconte encore, le soir, dans les chaumières.

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