Category: Epopées

Le Chant de l’Odyssée

Une création de Bruno de La Salle

Texte : Homère, dans la traduction de Victor Bérard
Adaptation : Bruno de La Salle
Interprétation : Bruno de La Salle, récit et musique (accompagnement d’un cristal Baschet)
Genre : incontournable !
Durée : version intégrale de 6 heures (entractes inclus) ou extrait choisi, version de 1h30

Cette récitation est l’œuvre de toute une vie. Un chef d’œuvre de la littérature orale. Après en avoir donné au festival d’Avignon une première lecture de 8h en 1981, proposant ainsi la première
« nuit blanche » du festival, et une version aboutie en 1991, Bruno de La Salle continue la récitation de cette épopée fondatrice de la culture européenne. Car la figure d’Ulysse et la poésie d’Homère sont d’une richesse infinie…

 

Le mot de Bruno de La Salle

« Depuis son écriture, vers le VIIe siècle avant J.C, l’Odyssée connaît un destin extraordinaire et exemplaire, fait d’abandons et de retrouvailles, qui en fait le témoin de la pensée occidentale. Dès l’instant où j’ai pénétré dans cet extraordinaire chemin de mots, j’étais encore enfant, j’ai su que je devrais le traverser.
Depuis, s’est affirmé en moi, le besoin de l’entendre et de le faire entendre, dans la mesure de mes moyens, aussi simplement qu’il l’avait été à sa naissance. J’ai voulu, pour cela, me rapprocher, autant que possible, des techniques utilisées encore aujourd’hui par les griots africains ou les bardes turcs ou indiens, comme le faisaient, d’une façon comparable sans doute, les aèdes et les rhapsodes grecs. L’adaptation a été réalisée dans l’intention de restituer en français, et pour un public contemporain, les qualités orales, narratives, poétiques et musicales du texte d’Homère. »
Bruno de La Salle

 

Le mot de la presse

« La chose est incroyable, surnaturelle et merveilleuse. L’évènement est fascinant. Figurez-vous que pendant trois heures, ici, à Toronto, le vieil Homère en personne s’est matérialisé et a envoûté un auditoire des meilleurs vers de l’Odyssée. C’est un étrange pouvoir que celui de faire voyager une salle, presque concrètement, de repousser ses murs, de les effacer petit à petit, de les changer en une mer rendue furieuse par le rancunier Poseidon, ou en une caverne puante, celle du cyclope Polyphème et de son troupeau immense. Ce pouvoir, c’est celui des conteurs. Celui d’Homère, mais aussi celui de Bruno de La Salle. Un pouvoir que l’on acquiert au prix d’un immense travail. Artistique, mais aussi de mémoire. UN SPECTACLE EXCEPTIONNEL. »
Raphaël Lopoukhine, Le Metropolitan de Toronto, 15 décembre 2010

 

 

Robert le Diable

Fleury Nadynepar Nadyne Fleury

  • 1 h
  • adultes et adolescents

 

Robert, depuis sa naissance, maltraitait et éprouvait son entourage. Adulte, Robert commit des crimes et devint chef d’une bande de brigands. Un jour, il prit conscience de ses actes et fut effrayé par son comportement. Il arracha alors à sa mère le secret de sa naissance : « pour t’avoir, mon fils, j’ai dû vendre ton âme au diable ! »

Robert s’enfuit de son pays pour aller reprendre son âme au diable…


Celui qu’on appela Chico Rei

Gauducheau Anne Gaelpar Anne-Gaël Gauducheau (narration)
et Bertrand Ripoche (musique)
avec ou sans musicien

  • 1h
  • tout public à partir de 8 ans


 

Au milieu du 18e siècle, un roi bantou est déporté de l’Afrique au Brésil avec sa cour et ses sujets, pour travailler dans les mines d’or du Minas Gérais. Grâce à sa ruse et sa sagesse, celui qu’au Brésil on appela Chico Rei (Chico le Roi) parviendra à gagner sa liberté et celle de son peuple. Une histoire de résistance intelligente, une libération non violente, une philosophie de l’intégration digne et responsable…

Ce récit, création réalisée dans le cadre du groupe de recherche Fahrenheit au CLiO, est présenté à voix nue, avec des chansons brésiliennes et Yorouba et des rythmes frappés simplement dans la main.

La Chanson des Pierres

Une création de Bruno de La Salle

Texte : Bruno de La Salle
Interprétation :
Bruno de La Salle (récit), Leonid Karev (piano)
ou version orchestrale
Genre : poème épique contemporain
Durée : 1h30
Public : tout public à partir de 12 ans

Garlannicor, dit le Grand Borgne, personnage impitoyable, nourri de haine, devenu général, a mis le monde sous sa coupe et tari sa beauté. Jean-François Lediot, dit Petit Jean, est soldat. Pour de l’argent, il s’est mis au service de Garlannicor et de ses guerres, jusqu’au jour où c’est un enfant qu’il faut tuer. Là, tout bascule.
Il ouvre les yeux et se rend compte que son véritable ennemi est le général auquel il a obéi jusque-là. Désormais, il va se battre en toute conscience pour délivrer Beauté du Monde du sommeil glacé dans lequel le dictateur la tient…

 

Le mot de la presse

« On rencontre des SDF, des étudiants qui font la manche, on traverse des banlieues, des parkings, des autoroutes saturées, des quartiers déracinés; on se heurte à des foules indifférentes, des chiens de garde et des commerçants grincheux; pas de doute on est bien dans le monde d’aujourd’hui.
Et avec cette matière contemporaine, Bruno de La Salle fait une épopée. En utilisant les procédés du genre, les répétitions, les amplifications, les images symboliques. Il réactive les thèmes des contes comme le Phoenix qui renaît de ses cendres, la Belle endormie, le Canard blanc, le labyrinthe des chambres, la vieille fée traînant son cabas…
Ce mélange de réalité et de féerie suffirait à poétiser le récit. Mais ce qui lui confère ses lettres de noblesse épique, c’est une double voix : celle du conteur qui psalmodie la narration entièrement écrite en vers assonancés et celle de la musique et du piano qui l’accompagnent, le précèdent, soulignent les effets, se déploient dans les intermèdes. Un duo magistral. Ce n’est pas de la copie d’ancien car on ne sait comment les aèdes utilisaient la musique mais c’est une audacieuse tentative de renouveler le genre épique et l’art de conter. »
La Marseillaise, 2005

« Poème, récit, épopée, Bruno de La Salle raconte l’histoire de petit Jean, soldat. Il chante. Il nous emporte, passé, présent, futur. C’est toujours le Moyen Age et l’éternelle lutte du bien contre le mal, du puissant contre le faible.
Il nous emporte avec la musique. Il crie. Il gémit. Il pleure. Il rit aussi de l’aventure. Ses paroles scandées frappent, caressent, évoquent. L’épopée se déroule, sans relâche, dans l’attention soutenue du désir de savoir. Non, ce n’est pas possible ! Comment ça va finir ? La cavalcade est continue. Les strophes comme autant de marches s’appuient l’une sur l’autre pour nous faire monter. La musique nous entraîne comme une sarabande, un sabbat singulier, frénétique, absolu… bon je m’essouffle…
Il a suffit pourtant d’un piano et d’une voix… Quand au décor, c’est simple. C’est l’univers entier. »
La Revue du Spectacle, 2005

 

Méga Nada

Une création de Bruno de La Salle

Texte : Bruno de La Salle
Interprétation :
Bruno de La Salle (récit), Nathalie Le Boucher (danse), Aimée de La Salle (chant et musique), Jean-Luc Bernard (percussions)
Création lumière :
Patrick Chaillou
Costumes et décors :
Philippe Varache et Maud Schneider
Genre :
fantaisie philosophique
Durée :
1h10
Public :
tout public à partir de 8 ans

 

Comment notre univers est-il né ? Comment l’humanité y est apparue ? « Voilà un questionnement qui mérite pensement ! » comme dirait malicieusement le conteur de cette histoire. Une histoire absolument inclassable, une fantaisie poétique et drôle, qui commence avec « Rien Rien », seul occupant du grand néant.
« Rien Rien » veut être tout, mais il n’est rien… jusqu’à ce qu’il fasse la découverte de son ombre. Cette ombre, symbole de l’altérité, du double pas franchement identique, le menace dans sa toute-puissance mais le délivre de son isolement. Il devient alors «double», quelqu’un, certes, mais il doit composer avec l’autre, porteur d’une différence irréductible, comme est irréductible l’ombre de quelqu’un… Et finalement, cette ombre provoque le Big-Bang…
C’est le début d’une belle histoire, pleine de rebondissements, toute en mots, chants et pas de danse.

 

Le mot de Bruno de La Salle

« Méga Nada est né de l’envie de partager avec d’autres le désir d’être positif et d’enrichir ses connaissances en s’amusant. L’idée est de parler de choses sérieuses de façon légère et drôle. »
Bruno de La Salle

 

Méga Nada a été joué durant le festival d’Avignon 2009 du 8 au 19 et du 25 au 29 juillet aux Ateliers d’Amphoux, Salle Noire. La création Méga Nada est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication, La Région Centre, Le Département du Loir-et-Cher, La Ville de Vendôme et La Spedidam.

 


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