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Articuler récit, voix et chant

Formatrice : Paula Mesuret
Du mercredi 9 au vendredi 11 octobre 2013
3 jours (20 heures)

« Le conteur est un artiste de la parole. Il connaît sa voix, la maîtrise, sait la mener là où les sentiments le demandent, sait la chanter. C’est elle qui donne du son au sens. Elle est si étroitement mêlée à ce qui habite celui qui parle qu’elle est son double sonore » Bruno de La Salle.

La connaissance des fondamentaux et de certaines techniques aide à libérer la voix parlée et chantée. L’enjeu est de mieux connaître sa voix, et donc de mieux se connaître, d’en perfectionner l’usage et d’éviter qu’elle ne se fatigue trop.
À partir d’exercices rythmiques et mélodiques, sur des extraits de textes (prose, poésie, contes), le stagiaire éprouve son fonctionnement vocal et respiratoire. En mouvement ou au repos, il libère son imagination et peut ainsi passer de la parole au chant et vice versa.

Les matinées seront consacrées à la décontraction du corps puis à la technique vocale : posture, souplesse de la mâchoire, mobilité de la langue, émission du souffle et du son, formulation de voyelles ouvertes ou fermées, résonances graves et aigües. Ces exercices ludiques sont effectués en groupe. Les après-midi, il s’agit de travailler sur les textes choisis par chacun et d’improviser : comment dire un texte ? Comment le rythmer, le chanter ? Comment alterner narration et temps de silence ? Comment jouer de sa voix comme d’un instrument ? Comment s’approprier un texte pour finalement en faire sa propre partition ?


Paula Mesuret

Comédienne, chanteuse et compositrice, elle se forme au Théâtre National de Chaillot auprès d’Antoine Vitez et de Georges Aperghis. En parallèle, elle étudie le chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Entre texte, musique et chant, elle s’intéresse à la tradition du récit chanté et enregistre en 1983, pour France Culture et le festival d’Avignon, « Le Cycle du Roi Arthur » aux côtés de Bruno de La Salle. Aujourd’hui, elle chante, joue et compose pour le cinéma, la radio et la scène.

Niveau requis : conteurs amateurs ou professionnels

Préparation : disposer d’une histoire dont la narration tienne en 10 minutes

Date limite d’inscription souhaitée : 8 septembre 2013

Frais pédagogiques :
> Prise en charge employeur
550 €
> Pour les particuliers
360 €

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Positionnement du CLiO par rapport au mouvement des intermittents du spectacle

Invitation à un créneau supplémentaire lors du festival EPOS

Depuis quelques semaines, les intermittents du spectacle entrent en grève.
Depuis quatre mois, ils entrent en lutte.
En lutte contre la précarisation de leurs professions à quoi aboutirait la validation par le gouvernement de la révision des annexes 8 et 10 de l’assurance chômage telle que proposée par des partenaires sociaux non représentatifs de la profession.
En lutte contre la morgue du Medef, qui ne considère que le coût de l’accès à l’indemnisation au titre de l’assurance chômage des personnes exerçant les métiers relevant du champ d’application des annexes 8 et 10.
En lutte contre les promesses non tenues d’un gouvernement qui prête main molle au Medef et ne propose aucune sortie de crise concrète et acceptable.

Le CLiO est solidaire de cette lutte.
Pourtant, le CLiO n’annulera pas son festival EPOS.
Parce que nous croyons qu’il est de notre responsabilité de concourir à ce que l’espace public ne soit pas seulement plein de « la fureur et du bruit » des marchands et des fêtes imaginées pour la foule (juste avant EPOS, la fête de la musique le 21 juin suivie, le 27 du mois, par « la nuit des soldes »). 
Parce que nous sommes trop attachés à ce que nous avons mis un an à élaborer.
Parce que nous sommes trop fragiles pour survivre à une annulation (si le festival ne génère aucune recette de billetterie, étant totalement gratuit, il est en partie possible grâce aux aides apportées par des partenaires publics comme privés qui pourraient réviser leur appui).
Parce que nous ne sommes pas certains que la grève soit utile au progrès de la cause des intermittents du spectacle.

Ces raisons sont peut-être bonnes ou peut-être pas.
Elles sont les nôtres et surtout sont ouvertes à la discussion.

C’est cette discussion que nous allons tâcher d’alimenter pendant EPOS.
Car nous ne lirons aucune déclaration simpliste avant ou après nos représentations comme elles commencent à fleurir partout. Nous ne pensons pas qu’une salve de deux minutes ait d’autre fonction que de se laver les mains d’un effort de pensée partagée.

Donc, nous proposerons de réfléchir ensemble aux liens qu’entretiennent l’art et la culture avec le monde du travail. Car si la lutte engagée par les intermittents nous interpelle, c’est bien sur ce point : nous sommes tous concernés par la précarisation du travail en général.
Comme l’écrit Yves Clot dans l’article qui suit, les arts ne trouvent pas d’adresse auprès de publics qui vivent dans un rapport aliénant au travail et qui ne peuvent plus envisager la culture que comme bien de consommation ou lot de consolation.

« Le travail contre la culture ? »
Par Yves Clot, titulaire de la Chaire de psychologie du travail du CNAM
Paru dans La Croix le 11 Mars 2007
 
Il faut remettre la France au travail. L’argument est à la mode. Et, sur les tribunes, l’approximation n’effraie pas. Efficacité et intensification du travail seraient purement et simplement la même chose. Pourtant, dans la réalité professionnelle, la course aux chiffres mine l’intelligence du but à atteindre, l’ingéniosité et la qualité de l’acte.
 
La tyrannie du court terme laisse les femmes et les hommes aux prises avec un compactage du temps qui use le corps et l’esprit parfois jusqu’à la rupture. L’obsession des résultats et le fétichisme du produit imposent la démesure d’un engagement sans horizon. Travaillez plus : expirez, inspirez. Du rythme ! Le travail est fait pour travailler ! On respire dehors!
Et pourtant, sous le masque d’une mobilisation de tous les instants, une immobilisation psychique insidieuse fait son nid. D’un côté s’avance une sorte d’ «externalisation de la respiration», figure moderne du travail « en apnée ». Mais, de l’autre, cette suractivité ressemble de plus en plus à un engourdissement. Le travail est malade, enflammé et éteint à la fois. Gâté par le manque d’air, il essouffle ceux qui travaillent sans reposer les autres, ceux qui sont livrés à la respiration artificielle des appareils du chômage de masse. De grâce, ne mettons pas ce type de travail au centre de la société. Il y est déjà trop.
L’efficacité du travail est pourtant tout le contraire de cette intensification factice. Car, au fond, travailler — on le sait, on le sent — c’est aussi le loisir de penser et de repenser ce qu’on fait. C’est le temps qu’on perd pour en gagner, l’imagination de ce qu’on aurait pu faire et de ce qu’il faudra refaire. La source insoupçonnée du temps libre se trouve là. Dans l’interruption de l’action, là où l’action bute sur ses limites, dans la disponibilité conquise au travers du résultat, par-delà le déjà fait et au-delà du déjà dit. Le temps libre c’est d’abord la liberté qu’on prend de ruminer son acte, de le jauger, même et surtout différemment de son collègue, avec son collègue, contre son chef, avec son chef. La possibilité gardée intacte de s’étonner ; la curiosité nourrie par l’échange au sein de collectifs humains dignes de ce nom, branchés sur le réel qui tient si bien tête aux idées reçues ; où la pensée circule pour progresser. C’est le loisir de déchiffrer et pas seulement le devoir de chiffrer. Si la France doit se remettre au travail que ce soit plutôt celui-là.
Voilà qui prend sans doute à contre-pied « l’homme nouveau » du néostakhanovisme montant. Mais il faut choisir. Car le loisir de penser au travail ne « s’externalise » pas sans risque. Quand l’activité professionnelle manque d’inspiration, elle finit par empoisonner la vie entière. Elle a le bras long. Ce qui s’y trouve refoulé intoxique les autres domaines de l’existence. Alors, le « temps libre » vire au temps mort qu’on cherche à remplir à tout prix. Et même sans penser.
Qui n’a pas connu ce désœuvrement ? Dangereux pour les destinées de la création artistique, il s’enracine au travail. Quand l’activité ordinaire se trouve systématiquement contrariée, ravalée et finalement désaffectée, la vie au travail, d’abord impensable, devient indéfendable. Superflue. De trop. Désœuvrée. Le désœuvrement premier se tapit là. La suractivité laisse la vie en jachère. L’effet sur l’âme de ce refroidissement climatique de la vie professionnelle n’est pas à sous-estimer. Ses incidences sur la culture non plus. Car cet activiste désœuvré embusqué en chacun de nous n’a jamais dit son dernier mot. Pour se défendre il se durcit et se ramasse. Il s’insensibilise. Pour oublier, il s’oublie. Diminué, il « fait le mort ». Et, à cet instant, l’œuvre d’art ne lui parle plus. Elle parle seule. Car l’œuvre d’art n’a pas d’adresse chez le désœuvré.
Lourdes conséquences. Car alors, l’œuvre elle-même, métamorphosée en consommable culturel, n’est plus qu’un tranquillisant. Elle soulage une vie amputée : anesthésique pour « boxeur manchot ». La faute consiste à croire qu’empoisonnée au travail, la vie pourrait être placée sous perfusion culturelle. Car lorsqu’on assèche le continent du travail de son potentiel créatif on brise les ressorts de sa « demande » à l’égard des artistes. Au mieux, on fabrique le souci de se distraire. Mais le divertissement culturel ne fait pas la voie libre. Il prend souvent l’allure grimaçante d’une passion triste où l’on s’oublie une deuxième fois. Plus grave, il vaccine à tort contre les risques de l’œuvre. Car l’œuvre, au fond, irrite le désœuvré en attisant la vie empêchée qu’il a dû s’employer à éteindre, à tromper comme on trompe sa faim.
Sans destinataire dans le monde du travail, la création artistique est donc en danger. Nous aussi. Elle respire mal et se rouille en marchandises. Elle survit. Mais pour vivre, il lui faut se mêler à la re-création du travail. De l’air ! C’est une question de santé publique, comme on dit aujourd’hui…

Ce que Yves Clot décrit, le « toujours plus » qui pressurise le travail, vaut tout autant pour la précarité qui le fragilise grandement. Les CDD, intérims, licenciements, différés d’indemnisation créent une telle tension dans le corps social qu’ils le rendent sourd, en partie du moins, à ce qui se joue dans l’œuvre d’art.

Nous proposons de nous retrouver autour d’un café à 13h30, pour la symbolique au pied de la sculpture du « Cavalier tombé » de Louis Leygue, pour la nécessité à l’ombre des platanes centenaires, pour discuter.

Mercredi : lecture, suivie d’un échange, du « Manifeste pour les produits de haute nécessité » écrit en 2009 par des penseurs antillais tels qu’Édouard Glissant ou Patrick Chamoiseau à la suite des importants mouvements sociaux qui ont secoué toute la Caraïbe.

Jeudi : intervention de Laurent Prévot, délégué CFDT chez FagorBrandt, pour un point sur les menaces qui ont pesé sur l’antenne vendômoise du groupe d’électroménager et sur les résistances qui ont été opposées.

Vendredi : journée de l’appel à « grève massive » des intermittents du spectacle, point et discussion sur la situation avec Anne-Gaël Gauducheau (conteuse, engagée dans le mouvement « Culture en marche » à Nantes depuis quatre mois) et Gauthier Bazelle (administrateur du CLiO).

Samedi : exposé, suivi d’un échange, sur la rémunération des auteurs et leur précarité (par un émissaire de la Société des Gens de Lettres).

Voici ce que nous dit cette semaine Jean-Marc Adolphe, le directeur de la revue Mouvement en liquidation judiciaire :
Il suffit de lire Prospérités du désastre, un recueil de textes du philosophe Jean-Paul Curnier récemment paru aux éditions Lignes, pour saisir à quel point la disparition ou la paupérisation des espaces de pensée, de critique et de débat, a pu préparer le terrain aux herbes vénéneuses des « populismes » et « intégrismes » de tout poil, qui se nourrissent mutuellement dans la haine. « On fait ce qu’on peut », entend-on de la bouche de certains responsables politiques. Des mots tournent à vide. Il est vrai, comme le dit Jean-Luc Godard dans son dernier film, Adieu au langage, que « bientôt chacun aura besoin d’un interprète pour comprendre ce qui sort de sa propre bouche », tant le langage a été malmené, anémié, « sensuré », comme l’écrit Bernard Noël.

Retrouvons-nous autour du feu de la parole et du récit pour penser notre avenir commun.
Retrouvons-nous à l’occasion de ces moments de réflexion âpres mais tellement nécessaires pour fouler aux pieds les lettres mortes et quêter les chemins d’une parole vive, enfin !

« Le travail contre la culture ? »

Par Yves Clot1, titulaire de la Chaire de psychologie du travail du CNAM

Paru dans La Croix le 11 Mars 2007

Il faut remettre la France au travail. L’argument est à la mode. Et, sur les tribunes, l’approximation n’effraie pas. Efficacité et intensification du travail seraient purement et simplement la même chose. Pourtant, dans la réalité professionnelle, la course aux chiffres mine l’intelligence du but à atteindre, l’ingéniosité et la qualité de l’acte.

La tyrannie du court terme laisse les femmes et les hommes aux prises avec un compactage du temps qui use le corps et l’esprit parfois jusqu’à la rupture. L’obsession des résultats et le fétichisme du produit imposent la démesure d’un engagement sans horizon. Travaillez plus : expirez, inspirez. Du rythme ! Le travail est fait pour travailler ! On respire dehors !

Et pourtant, sous le masque d’une mobilisation de tous les instants, une immobilisation psychique insidieuse fait son nid. D’un côté s’avance une sorte d’ «externalisation de la respiration», figure moderne du travail « en apnée ». Mais, de l’autre, cette suractivité ressemble de plus en plus à un engourdissement. Le travail est malade, enflammé et éteint à la fois. Gâté par le manque d’air, il essouffle ceux qui travaillent sans reposer les autres, ceux qui sont livrés à la respiration artificielle des appareils du chômage de masse. De grâce, ne mettons pas ce type de travail au centre de la société. Il y est déjà trop.

L’efficacité du travail est pourtant tout le contraire de cette intensification factice. Car, au fond, travailler — on le sait, on le sent — c’est aussi le loisir de penser et de repenser ce qu’on fait. C’est le temps qu’on perd pour en gagner, l’imagination de ce qu’on aurait pu faire et de ce qu’il faudra refaire. La source insoupçonnée du temps libre se trouve là. Dans l’interruption de l’action, là où l’action bute sur ses limites, dans la disponibilité conquise au travers du résultat, par-delà le déjà fait et au-delà du déjà dit. Le temps libre c’est d’abord la liberté qu’on prend de ruminer son acte, de le jauger, même et surtout différemment de son collègue, avec son collègue, contre son chef, avec son chef. La possibilité gardée intacte de s’étonner ; la curiosité nourrie par l’échange au sein de collectifs humains dignes de ce nom, branchés sur le réel qui tient si bien tête aux idées reçues ; où la pensée circule pour progresser. C’est le loisir de déchiffrer et pas seulement le devoir de chiffrer. Si la France doit se remettre au travail que ce soit plutôt celui-là.

Voilà qui prend sans doute à contre-pied « l’homme nouveau » du néostakhanovisme montant. Mais il faut choisir. Car le loisir de penser au travail ne « s’externalise » pas sans risque. Quand l’activité professionnelle manque d’inspiration, elle finit par empoisonner la vie entière. Elle a le bras long. Ce qui s’y trouve refoulé intoxique les autres domaines de l’existence. Alors, le « temps libre » vire au temps mort qu’on cherche à remplir à tout prix. Et même sans penser.

Qui n’a pas connu ce désœuvrement ? Dangereux pour les destinées de la création artistique, il s’enracine au travail. Quand l’activité ordinaire se trouve systématiquement contrariée, ravalée et finalement désaffectée, la vie au travail, d’abord impensable, devient indéfendable. Superflue. De trop. Désœuvrée. Le désœuvrement premier se tapit là. La suractivité laisse la vie en jachère. L’effet sur l’âme de ce refroidissement climatique de la vie professionnelle n’est pas à sous-estimer. Ses incidences sur la culture non plus. Car cet activiste désœuvré embusqué en chacun de nous n’a jamais dit son dernier mot. Pour se défendre il se durcit et se ramasse. Il s’insensibilise. Pour oublier, il s’oublie. Diminué, il « fait le mort ». Et, à cet instant, l’œuvre d’art ne lui parle plus. Elle parle seule. Car l’œuvre d’art n’a pas d’adresse chez le désœuvré.

Lourdes conséquences. Car alors, l’œuvre elle-même, métamorphosée en consommable culturel, n’est plus qu’un tranquillisant. Elle soulage une vie amputée : anesthésique pour « boxeur manchot ». La faute consiste à croire qu’empoisonnée au travail, la vie pourrait être placée sous perfusion culturelle. Car lorsqu’on assèche le continent du travail de son potentiel créatif on brise les ressorts de sa « demande » à l’égard des artistes. Au mieux, on fabrique le souci de se distraire. Mais le divertissement culturel ne fait pas la voie libre. Il prend souvent l’allure grimaçante d’une passion triste où l’on s’oublie une deuxième fois. Plus grave, il vaccine à tort contre les risques de l’œuvre. Car l’œuvre, au fond, irrite le désœuvré en attisant la vie empêchée qu’il a dû s’employer à éteindre, à tromper comme on trompe sa faim.

Sans destinataire dans le monde du travail, la création artistique est donc en danger. Nous aussi. Elle respire mal et se rouille en marchandises. Elle survit. Mais pour vivre, il lui faut se mêler à la re-création du travail. De l’air ! C’est une question de santé publique, comme on dit aujourd’hui…

1Dernier ouvrage paru : Travail et pouvoir d’agir, Paris, PUF 2008

Le CLiO au Printemps de l’Éducation

Le CLiO au Printemps de l’Éducation – étape de Blois

Dimanche 19 avril 2015

Une école Montessori, la Maison des Enfants, vient d’ouvrir à Blois en septembre 2014. Elle est destinée aux enfants de 3 à 10 ans.

Du 11 au 19 avril 2015, le Printemps de l’Éducation y fait étape. Sous un statut associatif, il s’agit d’un mouvement national destiné à renouveler l’approche de l’apprentissage de l’enfant par le biais de pratiques pédagogiques innovantes, telle la méthode Montessori.

Le dimanche 19 avril, la session blésoise s’achève par une journée d’échanges dans la cour de l’école. Rencontres, stands et ateliers pourront intéresser tant les parents d’élèves que les professionnels de l’éducation.
Le CLiO y participera activement pour présenter ses activités. De 14h à 16h, un atelier destiné aux 9-15 ans sera animé par la conteuse Magda Lena Gorska et Karima et Mounya, créatrices de bandes-dessinées.

  • EN SAVOIR +
  • Dimanche 19 avril de 14h à 17h –
    7 rue des Corderies à Blois

L’atelier Fahrenheit 451 – Miroirs du Merveilleux

Cet atelier est une invitation à s’initier à la pratique du conte en se plongeant dans l’univers du conte de tradition orale et plus particulièrement du conte merveilleux.

Les stagiaires vont de la découverte et de l’acquisition d’un répertoire à la mise en voix, en espace et en mouvement d’un récit, en passant par sa visualisation et son écriture. Ils acquièrent et entretiennent au fil des mois des outils essentiels à la présence et à l’engagement.

 

Nature de l’enseignement
étude du répertoire et plus particulièrement des contes merveilleux, écriture, mise en voix, en mouvement et en espace

Durée de l’enseignement
1 à 3 ans (à déterminer sur projet)

Dates
21 jours d’atelier par an, au rythme de 2 jours par mois de septembre à juin

Maître d’atelier
Martine Tollet

Assistante
Emmanuelle Parrenin


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