Category: Centre de documentation

Les choix de Camille

La documentaliste du CLiO vous propose de découvrir chaque mois ses coups de cœur parmi les livres, CD ou livres-CD nouvellement parus ou acquis par la bibliothèque du CLiO.

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Juin 2015

  • Recueil de contes :

Contes et mythes des Indiens du Brésil : au pays du Jabouti, de Béatrice Tanaka, paru aux éditions Kanjil en 2015.
kanjil.fr

Ce recueil comporte sept récits charmants, parmi lesquels des contes d’animaux, comme « Le jaguar et la Coutia » ou bien « Le Jabouti et les fruits inconnus », qui racontent avec beaucoup d’humour et de malice la victoire des petits animaux rusés contre les puissants idiots. Ou encore d’étonnants mythes de création, comme « La fille du Grand Serpent » qui explique l’apparition de la nuit sur la terre. Ils avaient déjà été publiés sous forme d’album chez Kanjil en 2005, les voici en recueil, sous une forme différente. Auteure et illustratrice franco-brésilienne, Béatrice Tanaka connaît bien la littérature orale du Brésil. Sa postface et le lexique en fin d’ouvrage apportent des informations utiles sur l’origine de ces contes et l’histoire des Indiens du Brésil. À découvrir également, le deuxième volume paru simultanément chez Kanjil : Contes Afro-brésiliens : au pays du Saci.

 

Mai 2015

  • Essais

Le monde mythologique russe, de Lise Gruel-Apert, paru chez Imago en 2014.
editions-imago.fr

« Dans le monde russe ancien, et plus largement russo-slave, le divin règne partout : dans le moindre brin d’herbe, la moindre parcelle de terre, le moindre morceau d’étoffe ou de pain… ». Cette phrase résume bien l’essai de Lise Gruel-Apert, qui nous transporte véritablement dans l’imaginaire singulier des croyances slaves. Nous découvrons ainsi une mythologie très différente, formellement, de celle de l’antiquité gréco-romaine, une mythologie quotidienne, omniprésente, ancrée dans la vie de tous les jours, liée au cycle des saisons et à la vie agricole.

Ressuscitant les dieux et cultes païens du Xe au XIIIe siècle, les morts impurs et les roussalki, mais aussi les sorcières, magiciens et guérisseuses, l’auteure s’appuie sur toutes les sources d’informations existantes. Aujourd’hui l’archéologie et les documents folkloriques et ethnographiques, complètent les informations contenues dans les chroniques, à l’instar des Chroniques de Nestor ou Récit des temps passés, et dans les sermons, qui ont longtemps constitué les principales sources d’information sur la mythologie slave. Les passages choisis de sermons dénonçant avec virulence les croyances « impies » et les commentaires de Lise Gruel-Apert sur la résistance des paysans face aux tentatives d’éradication des pratiques païennes par l’Église orthodoxe sont souvent drôles, mordants et rendent cet essai très vivant.

Lise Gruel-Apert nous transmet les recherches et collectes de spécialistes tels Propp, Zélénine, Rybakov, ou Afanassiev. La description des cultes et croyances liés à la nature et aux animaux, des fêtes et rites collectifs, de la démonologie et le chapitre consacré aux figures surnaturelles et à l’au-delà dans les contes merveilleux, apportent de nombreuses clés de compréhension de la tradition orale russe. L’auteure nous signale par exemple une lecture possible pour le conte « La Fille-Roi », que l’on peut trouver dans les Contes populaires russes d’Afanassiev : la Fille-Roi endormie serait une allégorie de la Nature, de la terre Mère, et l’étreinte par le héros signifierait la renaissance de la nature au printemps. Lise Gruel-Apert commente de nombreux motifs et personnages des contes merveilleux, comme le « héros minable », le dragon ou le serpent, la Baba Yaga ou Kachtcheï l’Immortel.

Cet ouvrage est donc un bel outil pour qui s’intéresse aux contes russes, souvent étranges, difficiles à appréhender. Mais la lecture de cet essai n’enlève cependant rien à leur mystère, à leur beauté insolite, qui fait tout leur charme et leur poésie !

C’est aussi bien sûr un très bon prétexte pour lire ou relire les Contes populaires russes d’Afanassiev… avant de venir les écouter pendant le festival EPOS cet été ! Les conteuses professionnelles de l’atelier Fahrenheit 451 « Miroir du Merveilleux » vous les conteront en effet, après une année de travail, le vendredi 3 et dimanche 5 juillet 2015 !

 

Bienvenue au Moyen-Âge, de Michel Zink, paru aux éditions des Équateurs en 2015.
editionsdesequateurs.fr

Ce petit livre regroupe quarante chroniques de Michel Zink, diffusées sur France Inter pendant l’été 2014. Professeur au Collège de France, spécialiste des littératures médiévales, il nous offre une belle invitation à découvrir les littératures du Moyen-Âge, dans une langue simple et orale.

Du plus ancien poème français connu, la « Séquence de Sainte-Eulalie » copié en 881 ou 882, jusqu’au « Testament » de François Villon en 1461, Michel Zink parcourt cette immense période de l’histoire, souvent méconnue et injustement méprisée. Il nous rappelle que nous y regroupons, sans trop de distinction, pas moins de dix siècles, de l’Antiquité jusqu’à la Renaissance ! Michel Zink nous transmet son amour des grands récits médiévaux, tels La Chanson de Roland, le cycle du Roi Arthur, le Roman de la Rose, Tristan et Iseut, mais aussi des chansons de femmes et de toile. Il nous présente les grands poètes grâce auxquels le Moyen-Âge connut une vie littéraire riche et lumineuse, de Guillaume IX d’Aquitaine, « premier troubadour », à Jean Bodel, le « troubadour lépreux », en passant par Jaufré Rudel, le troubadour de « l’amour lointain ».

Avec ces chroniques, Michel Zink souhaitait transmettre son goût pour cette littérature qui nous semble à première vue si lointaine. Il parvient parfaitement à nous montrer qu’elle a toujours beaucoup de choses à apprendre et à offrir au lecteur d’aujourd’hui. Il laisse au curieux la possibilité d’approfondir ensuite le sujet en se référant aux notes bibliographiques à la fin du livre, pour lire les textes cités ou se régaler d’essais plus détaillés consacrés à la littérature et l’histoire médiévales !

 

Avril 2015

  • Revue

La Grande Oreille n° 59-60, Automne – hiver 2014/2015 : Cendrillon : de l’ombre à la lumière, paru en 2015.
lagrandeoreille.com

La rédaction de La Grande Oreille nous régale d’un numéro double consacré à Cendrillon. Un dossier introductif de la grande spécialiste du conte Nicole Belmont nous explique qu’il s’agit d’un véritable cycle narratif qui englobe, dans la classification internationale, les contes-types 510 A : « Cendrillon », 510 B : « Peau d’âne » et 511 « Un Œil, Deux Yeux, Trois-Yeux ». Elle nous éclaire sur certains grands thèmes de ces récits que sont les cendres, le deuil de la mère, la figure du père.

Comme toujours, la revue nous permet de lire un choix intéressant de versions en provenance du monde entier, ainsi que des articles pointus de spécialistes, offrant plusieurs angles d’approche du sujet. Les indications bibliographiques sont précieuses et permettent des recherches plus poussées. Parmi les contributions à ce dossier, citons celle de Muriel Djeribi qui s’attache à décrire et expliquer les liens entre les motifs de la nourriture, du filage, de la parure, autres grandes constantes dans ce cycle. Elisabeth Lemirre explore quant à elle la relation entre l’héroïne et les hommes, le rôle et la place du père bien sûr, mais aussi le symbolisme du prince. On découvre ensuite les similitudes et différences entre les versions occidentales de Cendrillon et celles du Maghreb, les adaptations de ce conte au cinéma et sous forme d’albums jeunesse, et bien d’autres sujets passionnants.

La Grande Oreille est un outil indispensable pour enrichir son répertoire, mieux connaître et comprendre la littérature orale, son histoire, ses fonctions, sa richesse, se tenir au courant des nouvelles parutions et des manifestations en lien avec la littérature orale, et suivre l’actualité des réflexions sur cet art de la parole.

 

  • CD

L’argent : contes & mécomptes, produit par ATTAC (l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) en 2012, avec Jacques Combe à la direction artistique.
france.attac.org

Quatorze conteurs contemporains nous proposent des récits pleins d’humour qui se moquent de l’argent et de son pouvoir, critiquent la spéculation et l’endettement, ridiculisent les avares, les riches et les banquiers, ou remettent en question la valeur du travail.

On retrouve des contes facétieux de Nasreddine, le fou qui invite à la sagesse par le rire. Catherine Zarcate nous raconte avec malice le conte bien connu de l’avare qui, tombé à l’eau, refuse de se faire aider – au risque de se noyer ! – par ceux qui tentent de le sauver en lui disant « Donne-moi ta main ! ». Le portrait de l’avare est hilarant : « Ma belle petite pièce », susurre-t-il à sa monnaie, « tu es arrivée ici, tu vas pouvoir te reposer avec tes sœurs ! »

Plusieurs histoires abordent la pléonexie, terme utilisé par Marcel Mauss pour définir le désir d’avoir toujours plus et toujours plus que les autres. Le conte « Les yeux plus gros que le ventre », merveilleusement raconté par Jihad Darwiche, raconte par exemple l’histoire d’un homme qui est transporté dans une ville où l’argent n’existe pas : les échanges, les « achats », se font par une parole formulée. L’homme a le droit de rester dans cette ville idéale, à la condition qu’il ne prenne que ce dont il a réellement besoin, jamais plus. Mais comment résister à ce grand, ce gros, cet énorme et magnifique poisson qu’il admire un jour sur le marché ?

C’est aussi le problème des villageois d’« Ânes en peines » raconté par Hélène Palardy et Nidal Qannari. Un inconnu propose un jour de racheter tous les ânes du village, à 500 sous par bête. La musique (accordéon et guitare), le chant et le jeu de répétition soutiennent parfaitement le récit et le mettent bien en valeur. La ritournelle chantée « Un p’tit truc qui manque, un p’tit truc à combler » montre la difficulté de résister à l’attrait de l’argent, au désir d’avoir plus, et l’on se demande si nous ne sommes pas nous aussi ces villageois naïfs qui se sont fait berner, qui ont « vendu leurs ânes ».

On écoute aussi avec délectation les ruses des pauvres contre la soif de pouvoir et d’argent des riches ou bien la mise à mal du principe de l’offre et de la demande, notamment avec le conte « Travailler plus pour gagner plus ». Jacques Combe met en voix cette histoire traditionnelle de l’homme riche qui donne des conseils au pêcheur pauvre, pour qu’il devienne riche à son tour. Dans cette version, le riche est un petit « banquier de province » français en vacances au bord du Pacifique. Indigné que les pêcheurs ne travaillent que le matin, il tente de les convaincre qu’ils ont tort : en travaillant plus, ils pourraient gagner plus d’argent ! Ils pourraient acheter un bateau plus grand ! Ils pourraient…. enfin se reposer ! Les réponses des pêcheurs face à cette exhortation à perdre sa vie à la gagner et à exploiter autrui sont ravissantes de sagesse. Signalons qu’une version intéressante de cette histoire est parue en album en 2012 : Les deux poissons, écrit et illustré par Frédéric Laurent, chez les éditions d’Orbestier/Rêves bleus.

 

Mars 2015

Honneur à la pensée et à l’imagination grecques !

  • Recueils de contes

– Contes de la nuit grecque, une anthologie commentée d’Anna Angelopoulos, illustrée de dessins d’Ianna Andréadis. Parue aux éditions Corti, collection « Merveilleux », n° 49, en 2013.
jose-corti.fr

La remarquable collection « Merveilleux » des éditions Corti nous offre des textes de contes, souvent traduits pour la première fois en France, accompagnés d’appareils critiques précieux. Cette collection comprend des recueils de contes d’un pays comme c’est le cas pour cet ouvrage, ou bien de contes-types, comme Sous la cendre : figures de Cendrillon, paru en 2007, ou Des Belles et des Bêtes : anthologie de fiancés animaux, paru en 2003. On y trouve aussi des grandes collectes de contes, comme celles des Grimm ou de Geneviève Massignon.

Contes de la nuit grecque est un recueil d’une qualité exceptionnelle pour les conteurs, chercheurs en littérature orale ou amoureux du conte. Cette anthologie regroupe soixante et un contes merveilleux grecs issus de la tradition orale, inédits en France. Recueillis pour la plupart entre 1881 et 2002 par des folkloristes, instituteurs, érudits ou littérateurs, ces contes ont été retrouvés par Anna Angelopoulos dans des sources diverses : livres, revues, manuscrits de centres de recherche et institutions, archives privées ou publiques. Un grand nombre d’entre eux sont issus du fonds de contes du folkloriste Georges Mégas.
Pour chaque conte, Anna Angelopoulos indique la typologie, suivant trois classifications : la classification internationale Aarne-Thompson de 1961 (AT), celle révisée par Uther en 2004 (ATU) et celle du Catalogue du conte merveilleux grec (CGMF), qu’elle avait édité auparavant et qui est paru en un volume en France. Elle propose un commentaire qui offre des clés de compréhension, qui relie ces versions insolites aux versions que nous connaissons mieux, mettant en lumière et expliquant les variations.
Anna Angelopoulos a choisi de présenter les contes les plus populaires en Grèce, qui sont souvent peu connus en France, contrairement à la mythologie grecque qui fait partie d’un patrimoine européen commun. La lecture de ces récits étranges, souvent crus, aux motifs archaïques, est assez déroutante. Ces contes ont des caractères communs avec ceux des Balkans et de Turquie et sont parfois très différents des versions courantes des contes-types internationaux.

Le recueil comporte sept parties, sept thèmes : « La jeune fille et sa mère », « Cannibalisme et inceste », « La fabrication du héros masculin », « Eros et Psyché et l’initiation amoureuse », « L’enfant fabriqué artificiellement », « La fortune et le destin » et « L’énigme ». On y découvre des personnages étonnants qui charment par leur poésie et leur mystère : une fée des mers qui provoque la mort des ses rivales, les trois premières épouses du capitaine du navire, en mettant par exemple ses doigts à frire dans une poêle pour les transformer en poissons ! Une poupée de chiffon dont le roi tombe amoureux… Une mère obnubilée par l’envie de manger une tête de maquereau et du pain chaud, et qui poursuivra sa fille matricide depuis l’Au-delà. Ou encore Treize, le petit poucet grec, qui vole à l’ogre son cheval et sa couverture, coupe la tête de sa femme, le tue et devient roi.
Un imaginaire merveilleux et singulier, à découvrir !

Contes des sages de la Grèce antique, de Patrick Fischmann, paru chez le Seuil, collection « Contes des sages », en 2014.
seuil.com

À signaler également, cette nouvelle publication dans la collection « Contes des Sages », pour laquelle Patrick Fischmann a choisi une écriture à la manière des philosophes antiques, qui peut, à mon avis, être un peu pesante et faire perdre le fil. Il a cependant réalisé un travail remarquable et propose un rapprochement intéressant entre la mythologie et la philosophie grecques. Récits, dialogues, anecdotes, puisés dans des ouvrages de référence comme Vies et doctrines des philosophes illustres de Diogène Laërce, nous plongent dans la pensée et la vie des grands philosophes antiques tels que Sôkrátês ou Epikouros, et nous invitent à côtoyer leur sagesse.

 

  • Album de conte

Les deux maisons, raconté par Didier Kowarsky et illustré par Samuel Ribeyron paru aux éditions Didier Jeunesse, collection « À Petits Petons », en 2004.
didier-jeunesse.com

Voici un conte répandu en Grèce qui fera sourire, mais aussi réfléchir, petits et grands !
À travers l’histoire de la femme toute en sucre et de son mari tout en sel, il nous raconte comment, en modifiant les perceptions de chacun, faire cesser la discorde et trouver l’harmonie. Les illustrations de Samuel Ribeyron, mêlant dessins et personnages en volume, sont exquises.

 

Février 2015

  • Album de conte

Le Cheval blanc de Suho, de Yûzo Otsuka, illustré par Suekichi Akaba, traduit par Alain Briot, avec une postface de Catherine Chaine. Publié aux éditions Circonflexe (Collection Aux couleurs du temps), associées à la BnF/CNLJ-La Joie par les Livres, en 2014.
circonflexe.fr
 
Les illustrations du Cheval blanc de Suho sont belles, classiques, il s’agit de peintures du peintre japonais Akaba, réalisées en 1967. Dès les premières pages, on comprend leur force et leur pouvoir narratif : elles nous transportent dans l’immensité des espaces mongols et contribuent à la transmission du sens de cette histoire. Les cadrages intéressants donnent une impression de mouvement qui colle parfaitement avec le texte. Les couleurs feutrées transmettent merveilleusement les émotions et l’ambiance, tantôt tendres, tantôt dures.

Ce récit est un conte étiologique (c’est-à-dire un conte qui explique le comment et le pourquoi des choses), qui raconte comment fut créée la « viole à tête de cheval », instrument de musique mongol, appelé « morin-tehour » ou « morin khuur ». C’est l’histoire touchante de l’amitié entre un jeune berger, Suho, et son cheval blanc, Tchagan Morin. Alors qu’ils gagnent ensemble une course organisée par le roi, celui-ci trahit sa promesse, fait battre Suho et lui vole son cheval.
Ce dernier s’échappe, mais le roi ordonne de le cribler de flèches. Il galope malgré tout pour rejoindre Suho, et meurt dans ses bras. Le jeune homme fabrique alors la première viole à tête de cheval en souvenir de Tchagan Morin.
Bien plus qu’un conte étiologique, Le Cheval blanc de Suho est un conte philosophique, sur la douleur de la perte de l’être aimé. Nous sommes invités à nous abreuver de l’amour et de la tendresse qui unissent ces deux êtres, à souffrir de la barbarie et du despotisme du roi, à entrevoir comment surmonter l’insurmontable. C’est la création, nous dit ce conte, qui est la voie royale qui mène à l’apaisement, celui qui fait revivre par le souvenir, la joie et la tristesse, l’être aimé à nos côtés.  
C’est un texte à la fois doux et violent, plein de poésie. Il est difficile d’en écrire une critique après avoir lu la postface de Catherine Chaine qui met parfaitement en lumière le sens de cette histoire et dont je me permets de citer un petit extrait :
« l’exemple de Suho est universel et chacun peut chercher à sculpter, chanter, écrire, peindre, coudre ou cuisiner sa peine, pour la rendre lisible, audible, visible ou comestible pour tout un chacun. Cette élaboration demande du courage, du temps, du travail, mais la récompense est immense pour l’artiste comme pour ceux qui découvrent son œuvre d’art. »
Un album précieux, pour tous.

 

Janvier 2015

  • CD

Dans le ventre d’Anansi, raconté par Muriel Bloch, avec Joao Mota (compositeur et guitariste) et Miguel Fernandez (percussionniste), illustré par William Wilson, et paru aux éditions Oui’dire en décembre 2014. À partir de 6 ans.
oui-dire-editions.fr

Muriel Bloch nous invite dans ce disque à suivre le fil d’Anansi, figure de l’araignée rusée en Afrique de l’Ouest.
La voix de la conteuse est agréablement accompagnée par la musique de Joao Mota et Miguel Fernandez qui, loin d’être superflue, crée une ambiance musicale rythmée et soignée, au souffle à la fois ancestral et moderne. Après avoir délié sa langue et réveillé nos oreilles, Muriel Bloch nous embarque avec son verbe à la fois sobre et exigeant, dans une conterie de grande qualité. Elle nous fait voyager à travers des contes d’Afrique et d’ailleurs, mêlant aux récits imaginaires quelques allusions moqueuses à notre société. Nous écoutons avec plaisir les contes étiologiques de l’astucieuse Anansi, souvent cocasses, comme celui du vol du feu, et les magnifiques contes merveilleux « Alpha et Anta » et « Samangalé ». L’histoire de la femme qui est punie par un conte et une chanson qu’elle connaissait, mais qu’elle n’avait jamais racontés, est l’occasion pour la conteuse de nous rappeler avec humour et sagesse, la nécessité de transmettre.

Cet enregistrement s’inscrit dans la continuité du spectacle Samangalé, contes tissés et métissés, et du livre éponyme publié aux éditions Gallimard. Ce triptyque nous offre ainsi la possibilité d’écouter, de réécouter ou de lire ces histoires pleines de tendresse et de malice, qui relient le tissage et la parole.

Saluons aussi le travail précieux des éditions Oui’dire, spécialisées dans la production de disques de contes de grande qualité, qui accompagnent la création contemporaine et la transmission de la littérature orale.

 

  • Album de conte

Blancheneige, conte de Jacob et Wilhelm Grimm traduit par Marthe Robert, illustré par Sara, publié chez les éditions Le Genévrier (collection Ivoire) en septembre 2014. À partir de 6 ans.
genevrier.fr

Les éditions Le Genévrier, qui réalisent un travail remarquable dans l’édition du conte illustré, nous offrent un nouveau chef-d’œuvre littéraire et artistique : le récit intégral de Blancheneige, dans la magnifique traduction de Marthe Robert.

Les splendides illustrations en papier déchiré de Sara sont loin de l’imagerie habituelle de Blanche Neige. Les choix graphiques sont audacieux et pertinents : les personnages, simples et dénués de tout artifice, les cadrages originaux, percutants, le fait de ne jamais montrer les nains, qui n’apparaissent qu’à travers la représentation de leurs sept chaises et de leurs sept lits, imprègnent le tout d’une force et d’une efficacité narrative éblouissantes. Les aplats de couleurs mates, feutrées, notamment le choix d’un sublime et profond rouge-bordeaux, sont saisissants et nous plongent dans un univers mélancolique.

De par l’originalité des illustrations et l’écriture délicate et poétique de Marthe Robert, cet album propose une version singulière du célèbre conte de Blancheneige, que l’on croit bien connaître. La fin tragique et punitive infligée à la reine, qui est supprimée ou adoucie dans certaines éditions, est notamment indispensable pour clore ce récit et ne pas le vider de sa portée symbolique.

 

Décembre 2014

  • Recueil de conte

Titre : Contes et légendes haoussa du Niger
Auteur : Rahila Hassane (éditeur scientifique), Baptiste Hersoc (illustrateur)
Éditeur : Flies France (Collection Aux origines du monde)
Date de publication : 2013
fliesfrance.free.fr

Rahila Hassane partage avec nous vingt-huit contes qu’elle a entendus lors des veillées de son enfance, dans la ville de Maradi.

On apprécie la dimension orale qu’elle parvient à transmettre, notamment grâce à une écriture sobre, concise, et aux chants, retranscrits en version bilingue, qui accompagnent et rythment chaque récit.

On entre immédiatement dans un univers étonnant voire inquiétant, avec le conte du royaume des hommes à plusieurs têtes, puis on découvre des versions intéressantes de contes célèbres comme « Dan Nafartché », variante de notre « Pouçot » ou « Tom Pouce ». Rahila Hassane nous enchante aussi avec des contes d’animaux pleins d’humour, comme « Le voyage d’El hadj bouc », et des contes étiologiques comme « Le nombril » ou encore des récits plus grinçants comme « La corne du roi » ou « Comment la mort devint invisible ». On lira avec plaisir le conte, agréablement raconté, « Pourquoi faut-il toujours séparer les bagarreurs », dont la version d’Amadou Hampaté Bâ « La querelle des deux lézards ou Il n’y a pas de petite querelle », est bien connue. Le très beau conte merveilleux « Dawdawa » nous touche par ses motifs poétiques, comme celui de la vieille femme aux jambes « tellement longues que sa jambe droite atteignait le plus grand oasis du Sahara et que les orteils de la jambe gauche touchaient les rives du fleuve Niger », et qui demande à la jeune Dawdawa de lui gratter le dos, tellement fort que « soudain le dos se fissura et s’ouvrit comme une porte ». L’auteur nous entraîne ainsi dans un imaginaire singulier, souvent dur, qui ne laisse pas indifférent.

 

  • Roman

Titre : Le Puits
Auteur :
Ivan Repila, Margot Nguyen-Béraud (traductrice)
Éditeur : Denoël
Date de publication : 2014
denoel.fr

La lecture de ce court roman est une véritable épreuve qui blesse autant qu’elle fait grandir : deux frères, nommés « le Petit » et « le Grand », sont prisonniers au fond d’un puits, au milieu d’une forêt. Ils tentent d’y survivre en se nourrissant d’asticots et de racines, et nous assistons, horrifiés et mal à l’aise, à leur déchéance physique et psychique. Pourquoi sont-ils là ? Pourquoi le Grand interdit-il au Petit de toucher au sac donné par leur mère, dans lequel il y a « une miche de pain, des tomates séchées, des figues et un morceau de fromage » ? Ces faits qui semblent incompréhensibles, la présence inquiétante de la forêt et des loups qui rôdent, nous plongent dans un univers mystérieux et sombre, marqué par une symbolique riche, qui rappelle les contes. Ce texte dur, violent, parle de la mort, de la souffrance et de la folie, mais nous illumine aussi par la force de l’espoir, du rêve et de l’amour fraternel. Les réflexions et divagations bouleversantes du Petit, les réponses du Grand « (… ) je ne pourrais pas supporter de te voir grandir sur une terre en friche comme ce puits : un endroit où l’on meurt sans repos, par la simple inertie des civilisations, un cimetière où l’on fane, comme une fleur impuissante à polliniser les champs. C’est de penser que, toi, tu puisses mourir qui rend mon monde si petit. », illuminent le texte de pensées philosophiques, qui nous incitent à porter un regard neuf sur le monde. Ce texte éblouissant d’Ivan Repila est un petit bijou littéraire, à l’écriture percutante, traduit par Margot Nguyen-Béraud, qui a été stagiaire au CLiO en 2011. Merci à elle de nous permettre de découvrir cet auteur espagnol et d’avoir si bien transmis ses mots, comme le Petit qui décide de garder toujours sur lui de quoi écrire pour « comme un somnambule, traduire l’imprononçable. ».

 

Bibliographie : Recueil de Randonnées tome 1

Cette bibliographie a été réalisée à partir du dossier « Recueil de Randonnées », de Michelle Lecas, Ghislaine Guignard et Anne Le Merdy. Ce dossier est consultable sur place au CLiO, il contient les photocopies des textes.

Les références bibliographiques sont parfois lacunaires, car les informations présentes sur les photocopies ne comportent pas toujours les sources complètes, qu’il n’a pas toujours été possible de retrouver.

Contes non classés dans les contes formulaires

Ces contes ne sont pas regroupés avec les contes formulaires par la classification internationale Aarne-Thompson mais ils comportent tout de même une structure à répétition, en chaîne.

159 A : Le Charbonnier et les animaux qui viennent se chauffer chez lui

BLADE, Jean-François.  « Le charbonnier » p. 163 dans Les contes populaires de la Gascogne, tome 3 :

Contes familiers et récits. Maisonneuve et Larose (Les Littératures populaires de toutes les nations), 1886.

283 B : « La moufle » (1-299 : Contes d’animaux)

« Le panier maison » dans Mille ans de contes. Milan.

« La cruche maison » dans Mille ans de contes. Milan.

LA SALLE, Bruno de. « La moufle », dans Mille et une histoires n° 5, livre 14. Martinsart.

RETTICH, Margret, RETTICH, Rolf, MARCHON, Anne (trad.). « La moufle » p. 34 dans 40 Petits contes. Centurion, 1984.

1415 : « Jean-La-Chance » (1200-1999 : Contes facétieux et anecdotes)

AFANASSIEV, GRUEL-APERT, Lise (trad.). « L’échange » n° 166 dans Les contes populaires russes, tome 3. Maisonneuve et Larose, 1988 ou p. 289 dans Les contes populaires russes, tome 3. Afanassiev, GRUEL-APERT, Lise (trad.). Imago, 2010.

GRIMM, Jacob, GRIMM, Wilhelm, GUERNE, Armel (trad.). « Jean-La-Chance » p. 478-484 dans Les Contes. Flammarion (L’âge d’or), 1967.

RETTICH, Margret, RETTICH, Rolf, MARCHON, Anne (trad.). « Petit-Père et Petite-Mère p. 26 dans 40 Petits contes. Centurion, 1984.

Contes formulaires 2000-2399

2000-2020 : Chaînes de nombres, d’objets, d’animaux ou de noms

2015 : « Bricou ou la chèvre qui ne veut pas rentrer

* Chaînes dites des « animaux récalcitrants » qui peuvent aussi être classées au conte-type 2030. 

« Ah! tu sortiras, Biquette (chanson) » dans Les plus belles chansons du temps passé. Hachette Jeunesse, 1995.

« Biquette (chanson) 1 » dans Jeunesse qui chante : 350 chansons anciennes. Editions ouvrières.  

« Biquette (chanson) 2 » dans Jeunesse qui chante : 350 chansons anciennes. Editions ouvrières.

« La petite étoile de mer » dans Mille ans de contes. Milan.

AFANASSIEV, GRUEL-APERT, Lise (trad.). « La chèvre », n° 26  dans Les contes populaires russes, tome 1. Maisonneuve et Larose, 1988 ou p. 80 dans Les contes populaires russes, tome 1. Afanassiev, GRUEL-APERT, Lise (trad.). Imago, 2008.

BLADE, Jean-François. « Le père et la fille » p. 243 dans Contes populaires de la Gascogne, tome 3. Maisonneuve et Larose (Les littératures populaires de toutes les nations), 1967.

COUSSEE, Bernard. « Tippen », p. 81 dans Contes populaires de Flandre et d’Artois. Bernard Coussée, 1984.

FINK, Dagmar. « Bouquaire-Bouquil » p. 45 dans Contes merveilleux des pays de France, tome 1. Iona, 1991.

JOISTEN, Charles. « Pitchon et Pitchonnette » p. 115 dans Contes populaires du Dauphiné, tome II. Publications du Musée Dauphinois (Documents d’ethnologie régionale), 1971.

JOISTEN, Charles. « Bouquet (chanson) », p. 113 dans Contes populaires du Dauphiné, Tome II. Publications du Musée Dauphinois (Documents d’ethnologie régionale), 1971. 

 LA SALLE, Bruno de (dir.). « Le chemin de Boussac » p. 15 dans Contes et légendes du Berry d’hier et d’aujourd’hui. CLiO/Royer (La moisson des contes), 1993.

LERICHE, Mathilde. « Le moineau et son pois » p. 145-150 dans Heures enchantées : 62 contes écrits et recueillis pour les enfants de 3 à 9 ans. A. Colin-Bourrelier, 1967.

MASSIGNON, Geneviève, LACROIX, Jacques. « Le mouton Coué ou La chèvre Couette », p. 245 dans De bouche à oreilles. Berger-Levrault, 1983.                 

PERBOSC, Antonin, CEZERAC, Suzanne (éd.), SOULA, Camille (préf.), LECOQ, Arsène (ill.). « Le chou qui ne voulait pas fleurir » p. 179 dans Contes de Gascogne. Erasme, 1954.

PERBOSC, Antonin, CEZERAC, Suzanne (éd.), SOULA, Camille (préf.), LECOQ, Arsène (ill.). « Mougnet » p. 172 dans Contes de Gascogne. Erasme, 1954.

PINIES, Jean-Pierre. « Le chou qui ne voulait pas fleurir » p. 179 dans Contes populaires des Pyrénées. Gallimard, 1978.

RICHARDSON, Frederick Richardson (ill.), LAFLAQUIERE, Anne Laflaquière. « Jeannot et les trois chèvres » p. 74 dans Beaux contes célèbres. Nathan, 1981.         

2019 : « Pif-Paf Poltrie »   

GRIMM, Jacob, GRIMM Wilhelm, GUERNE, Armel (trad.). « La belle Catrinelle et Pif-Paf le lutin » p. 751-752 dans Les Contes. Flammarion, 1967.

MONTELLE, Edith. « Les noces du pinson et de l’alouette » p. 29 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.

2021-2024 : Chaînes (avec protagonistes animaux) se terminant par la mort

2022 : « Le pou et la puce »

« Le pou et la puce » dans Contes populaires de l’Auvergne. Maisonneuve et Larose ou Gallimard ?

AFANASSIEV, GRUEL-APERT, Lise (trad.). « La poulette » n° 32 dans Les contes populaires russes, tome 1. Maisonneuve et Larose, 1988 ou p. 92-93 dans Les contes populaires russes, tome 1. Imago, 2008.

ARNAUDIN, Félix, BOISGONTIER , Jacques (éd.), LATRY, Marie-Claire (éd.). « Pou et la pouille » p.590 dans Contes populaires de la Grande-Lande. Confluences, 1994.

BORATAV, Pertev Nailî. « La cétoine et le rat » p.167 dans Contes turcs. Erasme, 1955.

CEZERAC-PERBOSC, Suzanne, PASSERAT, Georges, SABATIE, Norbert. « Le fourmigon et la foumiguette », p. 127 dans Contes populaires de Gascogne, premier volume, réunis dans la Lomagne. Gallimard, 1979.

COSQUIN, Emmanuel. « La petite souris »  p.304 dans Contes populaires de Lorraine comparés avec les contes des autres provinces de France et des pays étrangers, tome 2. Vieweg, 1886.

COSQUIN, Emmanuel. « Peuil et Punce : Pou et Puce », p. 201  dans Contes populaires de Lorraine comparés avec les contes des autres provinces de France et des pays étrangers, tome 1. Vieweg, 1886.

FABRE, Daniel. « La rate novée dans la marmite » p. 74-75 dans Histoires Extraordinaires Du Pays D’oc. G. Kogan, 1978.         

FINK, Dagmar.  « Le conte de la rate » p. 41-42 dans Contes merveilleux des pays de France, tome 1. Iona, 1991.

GRIMM, Jacob, GRIMM, Wilhelm, RIMASSON-FERTIN, Natacha (trad.). « La mort de la petite poule » p. 431 dans Contes pour les enfants et la maison, tome 1. José Corti, 2009.

LAFLAQUIERE, Anne. « Tak et Taki », p.66 dans Beaux contes célèbres. Nathan, 1981.

MASSIGNON, Geneviève, LACROIX, Jacques. « Le rat et la rate » p. 225 dans De bouche à oreilles. Berger-Levrault, 1983.

MONTELLE, Edith, BUTSCHER, Verena. « La guerre des légumes » p. 39 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.

MONTELLE, Edith, BUTSCHER, Verena. « Quinze-Epines » p. 88 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.

PINEAU, Léon. « Le conte du petit rat » p. 295 dans Les Contes populaires du Poitou. Brissaud, 1989.

RETTICH, Margret, RETTICH, Rolf, MARCHON, Anne (trad.). « Petit-Pou et Petite-Puce » p. 62 dans 40 Petits contes. Centurion, 1984.

SEIGNOLLE, Claude. « Le conte de la rate » p. 579 dans Contes, récits et légendes des pays de France, vol.1. Omnibus, 1997.

TAOS AMROUCHE, Marguerite. « Histoire de la puce et du pou » p. 173 dans Le Grain magique. Maspero, 1966.

2023 : « La petite fourmi qui cherche un mari »

BELHALFAOUI, Mohammed. « Demoiselle scarabée noire, princesse des femmes », p. 2 dans Demoiselle scarabée noire, princesse des femmes et autres contes algériens. Théâtre Universel, 1986.

MONTELLE, Edith, BUTSCHER, Verena. « Tante Cafarde » p. 81 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.       

VEHEL, Jacques, RYVEL. « Oumi Khnifcha », dans Le bestiaire du ghetto : folklore tunisien. La Kahéna, 1934.                   

2025-2028 : Chaînes d’avalement, de dévoration

2025 : « La galette en fuite »

« La galette » dans Mes plus beaux contes. Comptoir du Livre, 1990.

AFANASSIEV, GRUEL-APERT, Lise (trad.). « La petite galette ronde » n° 16  dans Les contes populaires russes, tome 1. Maisonneuve et Larose, 1988 ou p. 54 dans Les contes populaires russes, tome 1. Imago, 2008.

ASBJORNSEN, Peter Christen, MOE, Jorgen Engebretsen (éd.), PATRIX, Johanne-Margrethe (trad.), GRAVENSTEN, Eva Berg (trad.). « La crêpe », p. 155 dans  Contes de Norvège, tome 2. Esprit Ouvert, 1998.

CONE BRYANT, Sara, ESCANDE, Elisée. « Le petit Prince Pain d’épices » p. 49 dans Comment raconter des histoires à nos enfants ? Tome 2. Nathan, 1977.

HADDAD, Y., TENAILLE, M. SAIGNES, R.  BOUNIORT, J. « Le petit homme de pain d’épice » dans Le grand livre des plus belles histoires : un trésor de contes pour enfants. Editions Cobra, 1992 ou PML éd., 1995.

MONTELLE, Edith, BUTSCHER, Verena. « Petit pain croustillant » p. 11 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.

RETTICH, Margret, RETTICH, Rolf, MARCHON, Anne (trad.). « La bonne grosse galette » p. 66 dans 40 Petits contes. Centurion, 1984.

ROSS, Tony, MENARD, Jean-François (trad.). « Le bonhomme en pain d’épice » p. 25-32 dans Les 15 plus beaux contes pour les enfants. Gallimard Jeunesse, 2011.          

TOULOUZE, Eva (trad.), JARV, Risto (éd.). « La crêpe » p. 103-105 dans L’Esprit de la forêt : contes estoniens et seto. José Corti, 2011.

2027 : « Le chat et le perroquet »

« Fat Cat ». Source non indiquée.

« Le beau ver dodu ». Source non indiquée.

BLOCH, Muriel. « La mouche » p. 17 dans La femme-jardin et autres contes extravagants. Syros (Paroles de conteurs), 1994 ou p. 286 dans Les plus beaux contes de conteurs. Syros (Paroles de conteurs), 1999.

CONE BRYANT, Sara, ESCANDE, Elisée. « Le chat et le perroquet », p. 191 dans Comment raconter des histoires à nos enfants ? Tome 1. Nathan, 1977.

MONTELLE, Edith, BUTSCHER, Verena. « La vieille dame » p. 16 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.

SIERRA, Judy. « Kouratcho le terrible », p. 57 dans Les Vingt contes les plus drôles du monde. Gallimard, 2004.

VAN LAAN, Nancy, RUSSO, Marisabina (ill.). Le beau ver dodu. L’école des loisirs, 2006.    

2029-2075 : Chaînes faisant intervenir d’autres évènements

2030 : « La vieille femme et son cochon » (animaux ou objets récalcitrants)

« La vieille et le cochon » source inconnue.

CONE BRYANT, Sara, ESCANDE, Elisée. « Histoire de la vieille femme et de son cochon » p. 66 dans Comment raconter des histoires à nos enfants ? Tome 1. Nathan, 1977.                                   

GROSHENS, Marie-Claude (éd.), DENIS, Marie-Noële (éd.), LUCIUS, Henriette (éd.). « Le cochon de lait » dans p. 36 Contes populaires d’Alsace tome 1. Gallimard (Récits et contes populaires), 1979.                                                                  

MONTELLE, Edith. « L’alouette » p. 52 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.

MONTELLE, Edith. « Par la vertu de Boquine » p. 38 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.

RICHARDSON, Frederick (ill.), LAFLAQUIERE, Anne. « La vieille femme et son cochon » p. 48 dans Beaux contes célèbres. Nathan, 1981.

2031 : « Le pied pris dans la glace » ou « de plus en plus fort  »                                                                                      

« La petite fourmi » dans Mille ans de contes. Milan.

CARTON, Fernand (éd.). « Les dix choses les plus fortes » p. 114 dans Récits et contes populaires des Flandres : dans le pays lillois : In n’fait nin des tarins aveuc des mouchons. Gallimard (Récits et contes populaires), 1980.

CONE BRYANT, Sara, ESCANDE, Elisée. « L’histoire de Raboutity » p. 301 dans Comment raconter des histoires à nos enfants ? Tome 2. Nathan, 1977.

FINK, Dagmar. « La petite fourmi qui va à Jérusalem » p. 50-51 dans Contes merveilleux des pays de France, tome 1. Iona, 1991.

JOISTEN, Charles. « Le pou qui s’était cassé la gambette (fragment) » p. 122 dans Contes populaires du Dauphiné, tome 2. Publications du Musée Dauphinois (Documents d’ethnologie régionale), 1971.

JOISTEN, Charles. « Le pou et la puce » p. 120 dans Contes populaires du Dauphiné, tome 2. Publications du Musée Dauphinois (Documents d’ethnologie régionale), 1971.

JOISTEN, Charles. « Le mineur ambitieux » p. 121 dans Contes populaires du Dauphiné, tome 2. Publications du Musée Dauphinois (Documents d’ethnologie régionale), 1971. 

JOISTEN, Charles. « Le petit garçon ambitieux » p. 121-122 dans Contes populaires du Dauphiné, tome 2. Publications du Musée Dauphinois (Documents d’ethnologie régionale), 1971.

LACROIX, Jacques (éd.). « Le pèlerinage de la pauvre petite fourmi » p. 58 dans Récits et contes populaires du Languedoc : Racontes e sornetas del Menerbés a Montpelhier. Gallimard (Récits et contes populaires), 1978.

SEIGNOLLE, Claude. « Le pèlerinage de la pauvre petite fourmi » p. 59 dans Contes, récits et légendes des pays de France, vol. 3. Omnibus, 1997.                                                            

2031 C :

CONE BRYANT, Sara, ESCANDE, Elisée. « La petite princesse ratonne » p. 196 dans Comment raconter des histoires à nos enfants ? Tome 2. Nathan, 1977.                                                                                          

2032 : « Les demandes successives »

« Le rat dont le museau est troué » dans Contes populaires de Gascogne. Maisonneuve et Larose ?       

AFANASSIEV, GRUEL-APERT, Lise (trad.). « La mort du coq » n° 31 dans Les contes populaires russes, tome 1. Maisonneuve et Larose, 1988 ou p. 91 dans Les contes populaires russes, tome 1. Imago, 2008.                                                                                  

GROSHENS, Marie-Claude, DENIS, Marie-Noële, LUCIUS, Henriette. « Le chaton et le souriceau » p. 37 dans Récits et contes populaires d’Alsace. Gallimard (Récits et contes populaires), 1979.

MASSIGNON, Geneviève, BELMONT, Nicole (postf.). « La petite poulette » p. 194 dans De bouche à oreille : anthologie de contes populaires français. José Corti (Merveilleux), 2006.

MASSIGNON, Geneviève. « Le coq et le rat : U jallu e u tobu » p. 36 dans Contes Corses. Picard, 1984.                                                                                   

MILLIEN, Achille Millien, DELARUE, Georges. « La rate et le mijolet » p. 103 dans Contes et récits populaires du Nivernais : Habillé en arnerd la piau vut mieux qu’la chair. Gallimard (Récits et contes populaires), 1978.

MILLIEN, Achille, DELARUE, Georges. « Le jau et la pite (le coq et la poulette) » dans Contes du Nivernais et du Morvan. Erasme, 1953.                                                  

MONTELLE, Edith. « Le coq et la souris » p. 87 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.                                                                            

PANIS, Pierre. « Le gibbacier crevé » ou « Le coq et la souris » p. 59-63 dans En Berry : contes, récits et histoires recueillis de bouche à oreille. P. Panis, 1979.                                                                                           

2033 : « Le ciel tombe en morceaux »                                                                              

« Peluche le poussin » dans Grand livre des contes. Editions Scala.

CONE BRYANT, Sara, ESCANDE, Elisée. « Picorette » p. 271 dans Comment raconter des histoires à nos enfants ? Tome 2. Nathan, 1977.

GROSHENS, Marie-Claude, DENIS, Marie-Noële, LUCIUS, Henriette. « Les sottes bestioles » p. 39 dans Récits et contes populaires d’Alsace. Gallimard (Récits et contes populaires), 1979.                                                                                      

LANES, Selma G, SZEKERES, Cyndy (ill.). « Petit-Poussin » dans Mes premiers contes merveilleux. Deux coqs d’or, 1984.                                                                                                                               

RICHARDSON, Frederick Richardson (ill.), LAFLAQUIERE, Anne. « Poussin poussif » p. 81 dans Beaux contes célèbres. Nathan, 1981.                                                

2034 ou 2030B : « Donnant donnant »

BLADE, Jean-François. « Tricote » p. 240 dans Contes populaires de la Gascogne tome 3 : Contes familiers et récits. Maisonneuve et Larose (Les littératures populaires de toutes les nations), 1967.

BLADE, Jean-François. « Le lait de madame » p. 238 dans Contes populaires de la Gascogne tome 3 : Contes familiers et récits. Maisonneuve et Larose (Les littératures populaires de toutes les nations), 1967.

BLOCH, Muriel, VAUTIER, Mireille (ill.). « En revenant de Castelnau ». Source inconnue mais récit identique p. « 21-22 juillet », dans 365 contes pour tous les âges. Gallimard (Giboulées), 1995.                                                                          

FINK, Dagmar. « L’agnelle » p. 48-49 dans Contes merveilleux des pays de France, tome 1. Iona, 1991.

JOISTEN, Charles. « Conte à dormir debout » p. 123-124 dans Contes populaires du Dauphiné, tome 2. Publications du Musée Dauphinois (Documents d’ethnologie régionale), 1971.           

LA SALLE, Bruno de (dir.). « Gégé » p. 177 dans Contes et légendes du Berry d’hier et d’aujourd’hui. Royer/CLiO (La moisson des contes), 1993.

PINIES, Jean-Pierre. « Pourquoi ma mère ne voulait pas me donner du pain » p. 179 dans Récits et contes populaires des Pyrénées tome 1 : Racontes e contes del païs de Fois. Gallimard (Récits et contes populaires), 1978.                                                                 

RICHARDSON, Frederick Richardson (ill.), LAFLAQUIERE, Anne. « Le chat et la souris » p. 147 dans Beaux contes célèbres. Nathan, 1981.

RICHARDSON, Frederick Richardson (ill.), LAFLAQUIERE, Anne. « Poussinet » p. 129 dans Beaux contes célèbres. Nathan, 1981.                                                          

2034 C : « De fil en aiguille »                                         

BLADE, Jean-François. « Les deniers » p. 260 dans Contes populaires de la Gascogne tome 3 : Contes familiers et récits. Maisonneuve et Larose (Les littératures populaires de toutes les nations), 1967.                                                                   

2034 C ou 1655 : » Les échanges successifs fructueux ou infructueux »

« La lentillette » dans Contes populaires du Gascogne. Editions Maisonneuve et Larose.                                                                     

CEZERAC-PERBOSC, Suzanne, LALANNE, François. « La jolie fille et la chienne boiteuse » p.114 dans Contes de Gascogne. Gallimard (Récits et contes populaires), 1979.

COSQUIN, Emmanuel. « L’homme au pois » p. 202 dans Contes populaires de Lorraine comparés avec les contes des autres provinces de France et des pays étrangers, tome 2. Vieweg, 1886 ou p. 527 dans Contes populaires de Lorraine comparés avec les contes des autres provinces de France et des pays étrangers. BELMONT, Nicole (préf.). Philippe Picquier, 2003. 

COUSSEE, Bernard. « Barlicoclet » p. 89 dans Contes populaires de Flandre et d’Artois. Bernard Coussée, 1984.                                                        

2035 : « La maison que Jack a bâtie »          

CONE BRYANT, Sara, ESCANDE, Elisée. « La maison que Pierre a bâtie » p. 166 dans Comment raconter des histoires à nos enfants ? Tome 1. Nathan, 1977

LA SALLE, Bruno de. « La maison que Pierre a bâtie » dans Mille et une histoires, n°3, livre 8. Martinsart.                                                                   

MONTELLE, Edith. « La maison que Jack a bâtie » p. 23 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.

2041 : Accumulation simple

BLADE, Jean-François. « Dans la ville de Rome » p. 253 dans Contes populaires de la Gascogne tome 3 : Contes familiers et récits. Maisonneuve et Larose (Les littératures populaires de toutes les nations), 1967.                                            

MILLIEN, Achille Millien, DELARUE, Georges. « Dans le pré de ma tante » p. 138 dans Contes et récits populaires du Nivernais : Habillé en arnerd la piau vut mieux qu’la chair. Gallimard (Récits et contes populaires), 1978.                              

ROLLAND, Eugène. « La ville de Paris renversée » p. 125 dans Rimes et jeux de l’enfance. Maisonneuve et Larose (Les Littératures populaires de toutes les nations), 1883.                                                     

2042 ou 2021 B : Chaîne d’accidents      

« Le coq et le chat » dans Mille ans de contes. Milan.

« Mosquito ». Texte en anglais, source inconnue.

AARDEMA, Verna, GILARD, Madeleine (trad.), DILLON, Leo (ill.), DILLON, Diane (ill.). « Pourquoi le moustique bourdonne à nos oreilles » dans Conte de l’Afrique de l’Ouest. Messidor/La Farandole, 1981.

AFANASSIEV, GRUEL-APERT, Lise (trad.). « Le coq et la poule » n° 30 dans Les contes populaires russes, tome 1. Maisonneuve et Larose, 1988 ou p. 90 dans Les contes populaires russes, tome 1. Imago, 2008.

CAPUTO, Natha. « Le petit coq et la poulette » p. 7 dans Contes des quatre vents. Nathan, 1957.

CONE BRYANT, Sara, ESCANDE, Elisée. « Qui tua les bébés de la loutre » p. 95 dans Comment raconter des histoires à nos enfants ? Tome 2. Nathan, 1977.

FAULIOT, Pascal. « La Chachatutu et le Phénix » conte traditionnel dans Mille et une histoires, n° 4, livre 11. Martinsart.                                                       

2044 : « L’entraide pour tirer un légume » ou « Le gros navet »             

« Le gros radis noir » dans Mille ans de contes. Milan.              

CAPUTO, Natha. « L’énorme rutabaga » p. 169 dans Contes des quatre vents. Nathan, 1957.

FINK, Dagmar. « La rave » p. 10 dans Contes merveilleux des pays de France, tome 1. Iona, 1991.

MONTELLE, Edith. « La rutabaga » p. 7 dans Contes en ritournelles. Société suisse de perfectionnement pédagogique, 1998.                                                               

RETTICH, Margret, RETTICH, Rolf, MARCHON, Anne (trad.). « Comment arracher des carottes » p. 63 dans 40 petits contes. Centurion, 1984.           

ROSS, Tony, MENARD, Jean-François (trad.). « Le gros navet »p. 13 dans Les 15 plus beaux contes pour les enfants. Gallimard Jeunesse, 2011.

Numéros non connus            

« Ask Mister Bear : Le cadeau d’anniversaire ». Texte en anglais, source non connue.

« La petite râleuse » dans Mes plus beaux contes. Editions Comptoir du Livre ?

« The skeaky door ». texte en anglais, source inconnue.

CALVINO, Italo. « Coq mastoc » p. 36 dans Contes populaires italiens, tome 3. Denoël, 1982.                                 

 

Bibliographies de contes merveilleux

AaTh 709 : Blanche-Neige

Bibliographie très complète, réalisée par la médiathèque Boris Vian de Chevilly-Larue, avec l’aide de Céline Murcier et Praline Gay-Para, en janvier 2010, sur le conte-type Aarne-Thompson n° 709 : Blanche-Neige.

Bibliographie Petite enfance

Ouvrages de réflexion, articles de revue

BEN SOUSSAN, Patrick, BUSTARRET, Anne, CAZALET, Marie-Hélène, CONTESSE, Mimi, MOREAU, Michèle. 1, 2, 3. comptines ! Eres (Les bébés et la culture), 2007.

BONNAFE, Marie, DIATKINE, René (préf.). Les Livres, c’est bon pour les Bébés. Hachette littérature, 2003 (Psychanalyse).

BRULEY, Marie-Claire, PAINSET, Marie-France. Au bonheur des comptines. Didier Jeunesse (Passeurs d’histoires), 2007.

BUSTARRET, Anne. L’oreille tendre : pour une première éducation auditive. Editions de l’Atelier (Enfance Heureuse), 1998.

DE BOYSSON-BARDIES, Bénédicte. Comment la parole vient aux enfants : de la naissance jusqu’à deux ans. Odile Jacob, 1996.

GAIGNEBET, Claude, DELAY, Florence, ROUBAUD, Jacques (éd. et trad.). Le folklore obscène des enfants. Maisonneuve et Larose (L’Erotisme populaire, 3), 1980.

LARTIGUE, Pierre. Une cantine de comptines. Les Belles Lettres (Architecture du verbe), 2001.

LOUP, Hélène. Conter pour les petits. Edisud (L’espace du conte), 2002.

RESMOND-WENZ, Evelyne. Rimes et comptines : une autre voix. Eres (Mille et un bébés ; 57), 2003.

Revue La Grande Oreille n°5, printemps 2000 : « Rimes et jeux de l’enfance ». 

Revue Le Furet n°71, Comptines et ritournelles, les ressorts de l’oralité. août 2013.

Randonnées

Dossier « Randonnées » du CLiO.

GRIMM, Chantal « Les contes de randonnées », dans La Grande Oreille, n°42, été 2010, pp. 72-76.

MONTELLE, Edith, BUTSCHER-WIDMER, Verena (ill.). Contes en ritournelles. Gulf Stream, 2006.

MONTELLE, Edith, MOREAU, Françoise (ill.). Contes randonnées. Gulf Stream, 2007.

QUERE, Pascal « La Randonnée », dans Dans le vivier du conte, n°5, février 1995, pp. 14-22.

Chansons, comptines, berceuses, jeux de doigts, virelangues (recueils, albums, livres-cd et CD)

ARLEO, Andy, LAURENTINE CAETANO, Marie (éd.), GUICHARD, Rémi. Anthologie de la comptine traditionnelle francophone, livre-CD. Eveil et découvertes, 2008.

BAUCOMONT, Jean, SOUPAULT, Philippe, GUIBAT, Franck, PINON, Roger. Les comptines de langue française. Seghers, 1961.

BAY, André. Trésor des comptines. Balland, 1961.

BOUTET DE MONVEL, Louis-Maurice (ill.), WIDOR, Charles-Marie (accompagnements). Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants. L’école des loisirs (Albums), 1981.

BOUTET DE MONVEL, Louis-Maurice (ill.). Chansons de France pour les petits-enfants. Gautier- Languereau, 1982.

BRULEY, Marie-Claire, TOURN, Lya. Berceuses et paroles pour appeler le sommeil. L’école des loisirs (Pastel), 1996.

BRULEY, Marie-Claude, DUMAS, Philippe, (ill.). Enfantines : jouer, parler avec le bébé. L’école des loisirs, 1988.

BUSTARRET, Anne, TALLEC, Olivier (ill.). Mon imagier des amusettes : 16 chansons à gestes pour les tout-petits. 2 tomes. Gallimard (Eveil musical), 2005, 2007.

CHARPENTREAU, Jacques (éd.). Mon premier livre de comptines. L’Atelier (Petite enfance heureuse), 1984.

CHARPENTREAU, Simonne. Berceuses de toujours. Le Livre de Poche, 1998.

CHARPENTREAU, Simonne. Le livre d’or de la chanson enfantine. Editions de l’Atelier, 1990 (épuisé).

CHARPENTREAU, Simonne. Mon premier livre de chansons. Editions de l’Atelier, 1997.

CHAUMIE, Agnès, BOHY, Hélène. 75 chansons, comptines et jeux de doigts. Enfance et Musique, 1987. (coffret 2 CD).

CLEMENT, Claude (adapt.). Berceuses d’ici et d’ailleurs. Flammarion – Père Castor, 2003.

DUMAS, Philippe (ill.). Comptines coquines. L’école des loisirs (Lutin poche), 2002.

DUMAS, Philippe (ill.). Comptines françaises. Flammarion (Castor Poche Benjamin), 1981.

EUDES, Olivier. Contes et comptines pour petits Bretons sages. Terre de Brume (Bibliothèque celte), 1997.

GAUTHIER, Alain (ill.). Les Papillons de Pimpanicaille : comptines et formulettes d’ici, de là-bas et d’ailleurs. L’Amitié, 1980.

GIRAUD, Sophie, DE GUIBERT, Françoise, RIMAUD, Mathilde. 365 histoires, comptines et chansons. Albin Michel jeunesse, 2000.

IVANOVITCH-LAIR, Albena, PRIGENT, Andrée. Ohé ! Les comptines du monde entier. Rue du monde (Oh ! les comptines !), 2003.

IVANOVITCH-LAIR, Albena. 36 comptines à jouer avec les mains.  Flammarion (Père Castor), 2000.

KUHFF, Philippe. Les Enfantines du « bon pays de France ». Sandoz et Fischbacher, 1878, XVI-396 p. Disponible gratuitement sur Internet : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k373574k

Les berceuses du monde entier : Les berceuses traditionnelles de vingt peuples du monde.  2 tomes. Gallimard (Musique), 2002.

LOBEL, Arnold, VASSOLO, Rose-Marie (trad.).  Le Grand livre de la mère l’oie : Comptines, dictons, devinettes de la tradition anglo-saxonne. Père Castor Flammarion (Père Castor), 1988.

LOUCHARD, Antonin. Picoti, picota ! Comptines à mimer avec les tout-petits. Bayard jeunesse (Un album Tralalire), 2011.

MAILLET, Béatrice, COUPRIE, Katy. Virelangues. Enfance et musique, 2009.

Premiers jeux, jeux chantés. Flammarion (Albums du Père Castor).

RESMOND-WENZ, Evelyne (éd.), BOURRE, Martine (ill.), PRUAL, Yves (dir. Musicale). Les Jeux chantés des tout-petits. Didier jeunesse (Les p’tits lascars), 2007. Le site de Didier jeunesse propose les vidéos de dix-huit d’entre eux : http://www.didierieunesse.com/bonus/ieux-de-doigts

ROLLAND, Eugène. Rimes et jeux de l’enfance. Maisonneuve et Larose, 1967 (Les littératures populaires de toutes les nations), livre numérisé à lire gratuitement sur Internet : http://archive.org/stream/leslittratures14pariuoft#page/n9/mode/2up           

ROY, Pierre. Cent comptines. MeMo, 1994 (réed.).

SCHNEIDER, Geneviève. Jeux de doigts. Enfance et Musique, 2010 (1 DVD).

SIMON, Florence (éd.), GAUTRAY, Isabel. Alors, je chante : Chansons, comptines et formulettes. Passage Piétons, 2002.

Collections et éditions indispensables, à consulter :

  • ÉDITIONS ENFANCE ET MUSIQUE

Publient de nombreux CD de chansons et comptines traditionnelles et contemporaines de référence : 75 chansons comptines et jeux de doigts, A Tire d’aile, Mon p’tit doigt m’a dit, Tom Pouce et Ribambelle, Rondes de Nuit…

  • ÉDITIONS DIDIER JEUNESSE

Collection « Pirouette » : Bateau sur l’eau, Au feu les pompiers, Un grand cerf,

Collection « Les P’tits Lascars » : Les jeux chantés des tout-petits, Les premières comptines des tout-petits…

Collection « Comptines d’ici » : A pas de velours, A pas de géant…

Collection « Comptines du Monde » : A l’ombre de l’olivier, A l’ombre du flamboyant, Comptines et berceuses du baobab, Comptines et chansons du Pagagio…

Collection « Polichinelle » : Les Amoureux du P’tit Moulin, Mizou le petit chat noir »…

  •  ÉDITIONS OUI’DIRE

Éditeur de disques spécialiste de littérature orale, avec notamment trois titres pour les tout-petits : Croqu’en bouille, Toute petite histoire d’eau, Contes pour petites oreilles.

Raconter aux moins de 6 ans

BENEÏSOVA, Alena. Les plus belles histoires d’animaux. Gründ (Légendes et contes de tous les pays), 1981.         

BERMOND, Monique, ANGELI, May (ill.). Le sapin et l’oiseau de Noël. La Farandole, 1977.

BLEGVAD, Erik (ill.), ESCANDE, Elisée (trad.). La véritable histoire des trois petits cochons. Gallimard (Folio Benjamin), 1983.

BOULAY, Lily. Magie du conte : ses rythmes, sa dynamique, maternelle et école. Armand Colin, 1996.

BOULAY, Lily. Miroir des contes. Armand Colin, 1996.

BRICOUT, Bernadette. La clé des contes. Seuil, 2005.

CAPUTO, Natha. Contes des quatre grands vents. Nathan (Histoires à raconter), 1990.

CAPUTO, Natha. Petits contes des quatre vents. Nathan (Histoires à raconter), 1991.

CONE BRYANT, Sara. Comment raconter des histoires à nos enfants ? 2 tomes. Nathan, 1973.

CONE BRYANT, Sara. La Maison que Pierre a Bâtie. Nathan, 1984.

GRIMM, Jacob, GRIMM, Wilhelm, ZELINSKI, Paul (ill.), CHICANDARD, Catherine (trad.). Grigrigredinmenufretin. Gautier-Langereau, 1988.

LAFLAQUIERE, Anne, RICHARDSON, Frederick (ill.). Beaux contes célèbres. Nathan, 1981.           

LERICHE, Mathilde, BELVES, Pierre (ill.), VILDRAC, Charles (préf.). Heures enchantées : 62 contes écrits et recueillis pour les enfants de 3 à 9 ans.  Armand Colin, 1967.

REIS, Vladimir. Contes des cinq continents. Gründ (Légendes et contes de tous les pays), 1988.

RETTICH, Margret, RETTICH, Rolf, MARCHON, Anne (trad.). 40 petits contes. Centurion, 1984.

Collections et éditions indispensables, à consulter :

  • ÉDITIONS DIDIER JEUNESSE :

Collection à Petits Petons

Excellente collection dont chacun des titres est raconté par un conteur contemporain : Roulé le loup, Petite fille et le loup, Quel Radis, dis donc ! Les deux maisons, la toute petite bonne femme…

  • ÉDITIONS FLAMMARION – PÈRE CASTOR :

Albums du Père Castor,

L’oiseau de pluie, Roule galette, Le petit poisson d’or, Boucle d’or et les trois ours, Michka, La chèvre de M. Seguin, Les trois petits cochons, Le calife cigogne, Poule rousse, Le joueur de flûte de Hamelin, Le Jamais-content, La chèvre et les biquets, Bernique, Les Deux Bosses, La Plus Mignonne des Petites Souris, Un Petit Chacal très Malin …

 

 

V

Version : Se dit des différents états d’un même conte, lequel varie selon les pays et les époques où il a été collecté, ainsi que selon les conteurs qui le racontent. Ces versions d’un même archétype sont susceptibles de présenter des motifs légèrement différents.


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