Category: Spectacles

La légende de Mélusine

Chaumont Michelepar Michelle Chaumont

d’après le roman de Jehan d’Arras, 1397

  • 1h
  • tout public à partir de 10 ans

 

Pour tenter d’échapper à la malédiction qui pèse sur elle, la fée Mélusine épouse un mortel dont elle assure la fortune et la noble descendance : la famille de Lusignan. Or son mari, Raymondin, transgresse l’interdit qu’elle devait lui imposer et la fée disparaît à tout jamais, retournant à son sort funeste, laissant à tout jamais le souvenir d’une fée bâtisseuse.
Cependant son souvenir est toujours vivace dans la mémoire collective, en particulier dans le Poitou où la légende s’attache à des lieux précis. Elle est également répandue en Bretagne, dans le Dauphiné, au Luxembourg…

Amours, désirs et diableries

Mastre-Claudepar Claude Mastre

d’après Les Cent Nouvelles Nouvelles (15e siècle)

  • 1h30 (réductible à 1h)
  • adolescents et adultes

 

Voici quelques histoires tirées des « Cent Nouvelles Nouvelles », premier recueil de nouvelles de notre littérature, offert en 1462 au fastueux Philippe Le Bon, Grand Duc de Bourgogne, à lui seul plus riche et plus puissant que tous les rois de l’Europe de son temps. Certaines histoires de ce recueil rappellent le Décameron de Boccace ; d’autres reprennent les facéties du Pogge et la tradition des fabliaux. La qualité de l’écriture et de la conduite du récit fait l’unité de ce recueil dont l’auteur anonyme appartenait sans aucun doute à l’entourage de Philippe Le Bon.

Accompagné de guitare, le spectacle se compose de quelques-unes de ces histoires qui couraient les rues et les foires, avant d’être fixées par l’écriture. On a le sentiment de les rendre ainsi à leur oralité première. On les raconte pour le plaisir malicieux de la gauloiserie – qui n’est pas obsolète, les feux du désir allumant aujourd’hui comme hier de beaux désordres. On les raconte aussi et on les chante, pour l’émotion que suscite l’enchantement de l’amour véritable, surtout quand les diableries le menacent jusqu’au tragique. On trouve tout cela dans « Les cent nouvelles nouvelles » : des histoires qui dilatent un peu la rate ou serrent un peu le cœur…

Le Chant de l’Odyssée

Une création de Bruno de La Salle

Texte : Homère, dans la traduction de Victor Bérard
Adaptation : Bruno de La Salle
Interprétation : Bruno de La Salle, récit et musique (accompagnement d’un cristal Baschet)
Genre : incontournable !
Durée : version intégrale de 6h (entractes inclus) ou extrait choisi, version de 1h30


 

 

Cette récitation est l’œuvre de toute une vie. Un chef d’œuvre de la littérature orale. Après en avoir donné au festival d’Avignon une première lecture de 8h en 1981, proposant ainsi la 1ere «nuit blanche» du festival, et une version aboutie en 1991, Bruno de La Salle continue la récitation de cette épopée fondatrice de la culture européenne. Car la figure d’Ulysse et la poésie d’Homère sont d’une richesse infinie…

 

Le mot de Bruno de La Salle

«Depuis son écriture, vers le VIIème siècle avant J.C, l’Odyssée connaît un destin extraordinaire et exemplaire, fait d’abandons et de retrouvailles, qui en fait le témoin de la pensée occidentale. Dès l’instant où j’ai pénétré dans cet extraordinaire chemin de mots, j’étais encore enfant, j’ai su que je devrais le traverser.
Depuis, s’est affirmé en moi, le besoin de l’entendre et de le faire entendre, dans la mesure de mes moyens, aussi simplement qu’il l’avait été à sa naissance. J’ai voulu, pour cela, me rapprocher, autant que possible, des techniques utilisées encore aujourd’hui par les griots africains ou les bardes turcs ou indiens, comme le faisaient, d’une façon comparable sans doute, les aèdes et les rhapsodes grecs. L’adaptation a été réalisée dans l’intention de restituer en français, et pour un public contemporain, les qualités orales, narratives, poétiques et musicales du texte d’Homère»
Bruno de La Salle

 

Le mot de la presse

« La chose est incroyable, surnaturelle et merveilleuse. L’évènement est fascinant. Figurez-vous que pendant trois heures, ici, à Toronto, le vieil Homère en personne s’est matérialisé et a envoûté un auditoire des meilleurs vers de l’Odyssée. C’est un étrange pouvoir que celui de faire voyager une salle, presque concrètement, de repousser ses murs, de les effacer petit à petit, de les changer en une mer rendue furieuse par le rancunier Poseidon, ou en une caverne puante, celle du cyclope Polyphème et de son troupeau immense. Ce pouvoir, c’est celui des conteurs. Celui d’Homère, mais aussi celui de Bruno de La Salle. Un pouvoir que l’on acquiert au prix d’un immense travail. Artistique, mais aussi de mémoire. UN SPECTACLE EXCEPTIONNEL. »
Raphaël Lopoukhine, Le Metropolitan de Toronto, 15 décembre 2010

 

 

Renseignements et diffusion

Gauthier Bazelle 02 54 72 26 76 administrateur@clio.org

 

Robert le Diable

Fleury Nadynepar Nadyne Fleury

  • 1 h
  • adultes et adolescents

 

Robert, depuis sa naissance, maltraitait et éprouvait son entourage. Adulte, Robert commit des crimes et devint chef d’une bande de brigands.

Un jour, il prit conscience de ses actes et fut effrayé par son comportement.
Il arracha alors à sa mère le secret de sa naissance : « pour t’avoir, mon fils, j’ai dû vendre ton âme au diable ! »

Robert s’enfuit de son pays pour aller reprendre son âme au diable…


Le Secret de Peter Pan

Latorre Paulepar Paule Latorre

Bruno de la Salle (aide à l’écriture)
Pierre Rosat (mise en espace)

d’après l’œuvre originale de James Matthew Barrie

  • 1h10
  • tout public à partir de 7 ans (et scolaires à partir du CM1)

 

Contrairement aux apparences, Peter Pan n’est pas un gentil garçon malicieux qui veut rester jeune à tout jamais. Mais il dit le contraire et il est très convaincant ! Peter ignore le chagrin. Mais ses larmes coulent, presque toutes les nuits, pendant qu’il dort… Peter aime le jour et les jeux. Il aime voler au-dessus des villes, se battre contre les pirates… et il aime écouter des histoires ! Peter Pan est le chef d’oeuvre de James Matthew Barrie. Un conte moderne qui a déjà plus de cent ans. Un récit poétique, grave et profond comme le sont les jeux d’enfants.
Paule Latorre conte l’histoire de Peter Pan, sans décor, simplement accompagnée d’un étrange instrument en forme de soucoupe volante : le hang. Elle croit au pouvoir des mots et de la musique, elle croit à la musique des mots et à la poussière des fées.


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