Epuisé par ses précédentes aventures relatées dans Le Rat qui voulait du lait, Planquinquennal s’est reposé cinq ans chez ses amis, No, la mère et Mi, le fils, à qui il avait restitué le lait malencontreusement bu. Au coin de la cheminée, il s’était mis à raconter son histoire devant une assistance de plus en plus nombreuse. Ce succès l’amène même à devenir « rat-conteur » professionnel et à partir souvent en tournée. Mais la lassitude finit par l’envahir. Il devient triste. Rien ne parvient plus à le distraire.
Un air de printemps finit par le sortir de ce marasme. Un beau matin d’avril Mi radieux présente Nouche la femme de sa vie à sa famille. Le remède est tout trouvé pour chasser la mélancolie du rat. C’est l’amour, bien sûr. Canotier sur le coin du museau, le rat part à la recherche d’une compagne.